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 LA CROIX,L'HISTOIRE DE NOTRE REDEMPTION MARDI 03/04/07

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guidobarbarossa



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MessageSujet: LA CROIX,L'HISTOIRE DE NOTRE REDEMPTION MARDI 03/04/07   Mer 4 Avr 2007 - 9:25

MARDI 03 AVRIL 2007

La croix, l’histoire de notre rédemption.

Jean 18 : 1-23

1 Lorsqu’il eut dit ces choses, Jésus alla avec ses disciples de l’autre côté du torrent du Cédron, où se trouvait un jardin, dans lequel il entra, lui et ses disciples.
2 Judas, qui le livrait, connaissait ce lieu, parce que Jésus et ses disciples s’y étaient souvent réunis.
3 Judas donc, ayant pris la cohorte, et des huissiers qu’envoyèrent les principaux sacrificateurs et les pharisiens, vint là avec des lanternes, des flambeaux et des armes.
4 Jésus, sachant tout ce qui devait lui arriver, s’avança, et leur dit : Qui cherchez–vous ?
5 Ils lui répondirent : Jésus de Nazareth. Jésus leur dit : C’est moi. Et Judas, qui le livrait, était avec eux.
6 Lorsque Jésus leur eut dit : C’est moi, ils reculèrent et tombèrent par terre.
7 Il leur demanda de nouveau : Qui ? Et ils dirent : Jésus de Nazareth.
8 Jésus répondit : Je vous ai dit que c’est moi. Si donc c’est moi que vous cherchez, laissez aller ceux–ci.
9 Il dit cela, afin que s’accomplisse la parole qu’il avait dite : Je n’ai perdu aucun de ceux que tu m’as donnés.
1 Simon Pierre, qui avait une épée, la tira, frappa le serviteur du souverain sacrificateur, et lui coupa l’oreille droite. Ce serviteur s’appelait Malchus.
11 Jésus dit à Pierre : Remets ton épée dans le fourreau. Ne boirai–je pas la coupe que le Père m’a donnée à boire ?
12 La cohorte, le tribun, et les huissiers des Juifs, se saisirent alors de Jésus, et le lièrent.
13 Ils l’emmenèrent d’abord chez Anne ; car il était le beau–père de Caïphe, qui était souverain sacrificateur cette année–là.
14 Et Caïphe était celui qui avait donné ce conseil aux Juifs : Il est avantageux qu’un seul homme meure pour le peuple.
15 Simon Pierre, avec un autre disciple, suivait Jésus. Ce disciple était connu du souverain sacrificateur, et il entra avec Jésus dans la cour du souverain sacrificateur ;
16 mais Pierre resta dehors près de la porte. L’autre disciple, qui était connu du souverain sacrificateur, sortit, parla à la portière, et fit entrer Pierre.
17 Alors la servante, la portière, dit à Pierre : Toi aussi, n’ pas des disciples de cet homme ? Il dit : Je n’en suis point.
18 Les serviteurs et les huissiers, qui étaient là, avaient allumé un brasier, car il faisait froid, et ils se chauffaient. Pierre se tenait avec eux, et se chauffait.
19 Le souverain sacrificateur interrogea Jésus sur ses disciples et sur sa doctrine.
20 Jésus lui répondit : J’ai parlé ouvertement au monde ; j’ai toujours enseigné dans la synagogue et dans le temple, où tous les Juifs s’assemblent, et je n’ai rien dit en secret.
21 Pourquoi m’interroges-tu ? In ? Interroge sur ce que je leur ai dit ceux qui m’ont entendu ; voici, ceux–là savent ce que j’ai dit.
22 A ces mots, un des huissiers, qui se trouvait là, donna un soufflet à Jésus, en disant : Est–ce ainsi que tu réponds au souverain sacrificateur ?
23 Jésus lui dit : Si j’ai mal parlé, explique–moi ce que j’ai dit de mal ; et si j’ai bien parlé, pourquoi me frappes–tu ?


Christ saisi dans le jardin. (1-12)
1-12 Le péché a commencé dans le jardin d’Eden, c’est là que la malédiction a été prononcée, c’est là que le Rédempteur a été promis ; et c’est dans un jardin que la Postérité promise est entrée en conflit avec l’ancien serpent. Christ a été également enseveli dans un jardin. Puissions-nous, lorsque nous marchons dans nos jardins, en saisir l’occasion pour méditer sur les souffrances de Christ dans un jardin. Notre Seigneur Jésus, sachant toutes les choses qui allaient lui arriver, s’est avancé et a demandé : Qui cherchez-vous ? Quand le peuple a voulu le forcer à être couronné, il s’est retiré, 6 :15, mais quand ils sont venus pour le forcer à porter une croix, il s’est offert de lui-même ; car il est venu dans ce monde pour souffrir, et est allé dans l’autre monde pour régner. Il a montré très clairement ce qu’il aurait pu faire ; quand il les a projetés à terre, il aurait pu les frapper de mort, mais il ne voulait pas faire cela. C’est par un effet de la puissance divine que les officiers et soldats ont permis aux disciples de partir tranquillement, après la résistance qui avait été offerte. Christ nous a donné un exemple de douceur de caractère dans la souffrance, et un modèle de soumission à la volonté de Dieu dans chaque chose qui nous intéresse. Ce n’est qu’une coupe, une petite chose. C’est une coupe qui nous est donnée ; les souffrances sont des dons. Elles nous sont données par un Père, qui a l’autorité d’un père, et ne nous fait aucun mal ; l’affection d’un père, qui ne veut pas nous blesser. A partir de l’exemple de notre Sauveur nous devons apprendre comment recevoir nos détresses si légères en proportion, et nous demander si nous devons nous opposer à la volonté de notre Père, ou nous méfier de son amour. Nous avons été liés avec les cordes de nos iniquités, soumis au joug de nos transgressions. Christ, étant fait sacrifice d’expiation pour nous, nous libère de ces liens en ayant lui-même été lié pour nous. C’est à ces liens que nous devons notre liberté ; ainsi le Fils nous rend libres.

Christ devant Anne et Caïphe. (13-27)
13-27 Simon Pierre a renié son Maître. Les détails en ont été notés dans les remarques sur les autres Evangiles. Le commencement du péché est comme de l’eau qui pénètre. Le péché de mensonge est un péché fertile ; celui qui ment a besoin d’un autre mensonge pour étayer le premier, puis encore un autre. Si un appel à nous exposer au danger est clair, nous avons le droit d’avoir l’espérance que Dieu nous permettra de l’honorer ; si ce n’est pas le cas, nous pouvons craindre que Dieu nous laisse devant notre propre humiliation. Pendant l’interrogatoire rien n’est dit à propos des miracles de Jésus, par lesquels il avait fait tant de bien, et qui prouvent sa doctrine. Ainsi les ennemis de Christ, pendant qu’ils se querellent avec sa vérité, ferment obstinément leurs yeux contre elle. Il appelle ceux qui veulent l’entendre. La doctrine de Christ peut convenir avec certitude à tous ceux qui la connaissent, et ceux qui jugent en vérité portent témoignage à cette vérité. Notre ressentiment sur les blessures ne doit jamais être passionné. Christ a raisonné avec l’homme qui l’a frappé, c’est ainsi que nous devons agir.


Jean 8 : 58

58 Jésus leur dit : En vérité, en vérité, je vous le dis, avant qu’Abraham fût, je suis.

58 Le Seigneur Jésus affirma une fois encore être Dieu. Il ne dit pas : Avant qu’Abraham fût, j’étais. Cela aurait pu signifier simplement qu’Il était né avant Abraham. En réalité, Il utilisa le nom de Dieu : JE SUIS. Le Seigneur Jésus demeurait avec Dieu le Père de toute éternité. Il ne connut jamais ni commencement, ni fin. C’est pourquoi Il affirma : Avant qu’Abraham fût, JE SUIS.

Romains 12 : 18-21

18 S’il est possible, autant que cela dépend de vous, soyez en paix avec tous les hommes.
19 Ne vous vengez point vous–mêmes, bien–aimés, mais laissez agir la colère ; car il est écrit : A moi la vengeance, à moi la rétribution, dit le Seigneur.
20 Mais si ton ennemi a faim, donne–lui à manger ; s’il a soif, donne–lui à boire ; car en agissant ainsi, tu amasseras des charbons ardents sur sa tête.
21 Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais surmonte le mal par le bien.


18 À l’exhortation suivante : Soyez en paix avec tous les hommes se rattache une restriction : autant que cela dépend de vous. L’autre peut parfois rendre la chose impossible.
19 Il nous faut résister à notre tendance naturelle à nous venger des torts qui nous sont faits. L’expression laisser agir la colère peut signifier soit laisser Dieu régler la situation, soit se soumettre sans essayer de résister. La suite du verset accrédite la première interprétation : se retirer et laisser agir la colère de Dieu. La vengeance appartient à Dieu, aussi nous ne devons pas intervenir dans ce qui relève de lui. A l’heure propice, Il rendra justice équitablement.
Lenski écrit :
Depuis longtemps, Dieu a résolu de punir les malfaiteurs de façon juste : nul n’échappera, et chaque cas sera traité avec une équité parfaite. Oser intervenir serait le comble de la présomption.
20 Le christianisme dépasse la non résistance par la pratique du bien. Il ne détruit pas ses ennemis en usant de violence mais les convertit en leur témoignant de l’amour. Il nourrit son ennemi quand il a faim et satisfait sa soif, amassant ainsi des charbons ardents sur sa tête. Si cette idée nous paraît cruelle, nous avons mal compris cette expression. Amasser des charbons ardents sur la tête de quelqu’un signifie l’amener à avoir honte de son inimitié en le surprenant par une gentillesse exceptionnelle.

21 Darby explique la première partie de ce verset ainsi : « Si ma colère vous met en colère, vous avez été vaincu par le mal.

Le grand scientifique noir Georges Washington Carver dit un jour : « Je ne laisserai jamais un autre homme ruiner ma vie en provoquant ma haine à son égard. Comme croyant il était résolu à ne pas se laisser vaincre par le mal.
Mais surmonte le mal par le bien. L’enseignement chrétien ne s’arrête jamais à l’interdiction négative mais stimule toujours à une action positive. Le mal peut être vaincu par le bien, et nous devons utiliser cette arme plus souvent.

Edwin M. Stanton traita Abraham Lincoln avec une haine peu commune : il déclara qu’il était absurde de se rendre en Afrique pour y chercher un gorille alors que l’original se trouvait à Springfield, dans l’Illinois ! Lincoln se garda de réagir, et plus tard, il nomma Stanton ministre de la guerre, car il le considérait comme le plus qualifié pour ce poste. Lorsque Lincoln décéda, Stanton dit de lui qu’il était le plus grand conducteur d’hommes. L’amour avait vaincu !


1 Corinthiens 15 : 55-57

55 O mort, où est ta victoire ? O mort, où est ton aiguillon ?
56 L’aiguillon de la mort, c’est le péché ; et la puissance du péché, c’est la loi.
57 Mais grâces soient rendues à Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus–Christ !


55 Ce verset pourrait bien constituer le chant qu’entonneront les croyants quand ils monteront à la rencontre du Seigneur dans les airs. Ils peuvent se moquer de la mort parce que, pour eux, elle a perdu son aiguillon. Ils peuvent aussi se moquer du séjour des morts (gr. : Hads, « Hadès ») car lui-même a dû abandonner tout espoir de les garder dans ses griffes. La mort n’a plus de terreur pour eux parce qu’ils savent leurs péchés pardonnés et qu’ils sont acceptés par Dieu à cause de son Fils bien-aimé.
56 La mort n’aurait d’aiguillon pour personne s’il n’y avait pas le péché. C’est le souvenir des péchés non confessés et non pardonnés qui communique aux hommes la crainte de la mort. Si nous savons que nos péchés sont pardonnés, nous pouvons affronter la mort avec confiance. En revanche, si nous avons la conscience chargée de péchés, la mort est une réalité épouvantable, le commencement du châtiment éternel.
La puissance du péché, c’est la loi, car la loi condamne le pécheur. Elle prononce la malédiction sur tous ceux qui n’ont pas observé les saints commandements de Dieu. Il a été dit à juste titre que s’il n’y avait pas eu de péché, il n’y aurait pas de mort. S’il n’y avait pas eu de loi, il n’y aurait pas de condamnation.
Le trône de la mort repose donc sur ces deux bases : le péché, qui provoque la condamnation, et la loi qui la prononce. -C’est par conséquent sur ces deux puissances qu’a porté le travail du Libérateur.
57 Par la foi en lui, nous avons la victoire sur la mort et sur le tombeau. La mort est privée de son aiguillon. On sait que lorsque certains insectes piquent, ils laissent leur dard dans les chairs de leurs victimes, et que privés de cet « aiguillon », ils meurent. D’une manière analogue, la mort a perdu son aiguillon sur la croix de notre Seigneur Jésus-Christ. Désormais, la Reine des Epouvantes est privée de sa terreur, en tout cas pour le chrétien.
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