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 CE QUE CHRIST ATTEND DE NOUS MARDI 08 MAI 2007

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guidobarbarossa



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MessageSujet: CE QUE CHRIST ATTEND DE NOUS MARDI 08 MAI 2007   Mer 9 Mai 2007 - 21:34

MARDI 08 MAI 2007

Ce que Christ attend de nous.

Jean 13 : 13-16

13 Vous m’appelez Maître et Seigneur ; et vous dites bien, car je le suis.
14 Si donc je vous ai lavé les pieds, moi, le Seigneur et le Maître, vous devez aussi vous laver les pieds les uns aux autres ;
15 car je vous ai donné un exemple, afin que vous fassiez comme je vous ai fait.
16 En vérité, en vérité, je vous le dis, le serviteur n’est pas plus grand que son seigneur, ni l’apôtre plus grand que celui qui l’a envoyé.


13-14 Les disciples avaient reconnu Jésus comme leur Maître et Seigneur, et à juste titre. Mais son exemple indiquait que le rang le plus élevé dans le royaume de Dieu était celui de serviteur.
Si le Seigneur et le Maître avait lavé les pieds des disciples, quelle excuse pouvaient-ils avancer pour ne pas se laver les pieds les uns aux autres ? Le Seigneur voulait-Il dire qu’il leur fallait littéralement se laver les pieds les uns aux autres avec de l’eau [38, voir "Joh 21.25" @@ "38. "] ? Instituait-Il ici un rite à l’intention de l’Eglise ? Non, la signification de cet acte s’avère ici spirituelle. Il leur enseignait qu’ils devaient se purifier les uns les autres par la Parole. Si l’on voit son frère attiré par le monde et s’éloigner de Dieu, on devrait l’exhorter avec amour en se servant de la Bible.

15-16 Le Seigneur leur avait donné un exemple de comment ils devaient se conduire les uns envers les autres sur le plan spirituel.
Si l’orgueil ou les animosités personnelles nous empêchent de servir nos frères de la façon la plus humble, nous devrions nous rappeler que nous ne sommes pas plus grands que notre Maître. Il s’abaissa à laver ceux qui étaient indignes et ingrats, et Il savait que l’un d’eux le trahirait. Agirions-nous ainsi envers une personne que nous savions sur le point de nous trahir pour de l’argent ? Ceux qui étaient envoyés (les disciples) ne devraient pas se considérer comme trop importants pour agir comme Celui qui les a envoyés (le Seigneur Jésus).


Marc 1 : 31

31 S’étant approché, il la fit lever en lui prenant la main, et à l’instant la fièvre la quitta. Puis elle les servit.

31 Sans dire un mot, Jésus lui prit la main et l’aida à se relever. A l’instant même, elle fut guérie. D’habitude, lorsque la fièvre quitte une personne, elle la laisse dans un état de faiblesse. Dans ce cas-là, le Seigneur ne s’est pas contenté de chasser la fièvre, Il a aussi donné à la personne la force de servir : puis elle les servit. J.R. Miller commente ainsi :
Toute personne qui a été rétablie, que ce soit d’une manière ordinaire ou extraordinaire, devrait se hâter de mettre au service de Dieu la vie qui lui a, en quelque sorte, été rendue. [...] De nombreuses personnes soupirent constamment après des occasions de servir Christ ; elles rêvent à des formes exaltantes de service. Pendant ce temps, elles laissent échapper de leurs mains les choses que Jésus aimerait qu’elles accomplissent. Etre au service de Christ consiste avant tout à bien s’acquitter des tâches quotidiennes. [3, Voir "Mr 16.20" @@ "3. "]
On peut remarquer qu’à chaque guérison, Jésus a procédé différemment. Cela nous rappelle qu’il n’y a pas deux conversions qui soient rigoureusement identiques. Il faut tenir compte de l’individualité de chacun.
Le fait que Pierre avait une belle-mère prouve que l’idée du célibat des prêtres n’était pas encore connue à cette époque. Il s’agit d’une tradition humaine qui ne trouve aucune justification dans la Parole de Dieu et qui a causé beaucoup de dégâts.


Jean 12 : 26

26 Si quelqu’un me sert, qu’il me suive ; et là où je suis, là aussi sera mon serviteur. Si quelqu’un me sert, le Père l’honorera.

26 Pour servir Christ, il faut le suivre. Il désire que ses serviteurs obéissent à ses enseignements et lui ressemblent moralement. Ils doivent appliquer à eux-mêmes l’exemple de sa mort. Le Maître promet à tous ses serviteurs sa présence et sa protection constantes, et cette vérité ne concerne pas seulement cette vie mais aussi l’éternité. Leur service présent recevra l’approbation de Dieu dans un jour à venir. L’opprobre ou les reproches que nous pouvons connaître dans ce monde nous paraîtront infimes comparés à la gloire d’être publiquement honorés par Dieu le Père au ciel !

1 Corinthiens 15 : 58

58 Ainsi, mes frères bien–aimés, soyez fermes, inébranlables, travaillant de mieux en mieux à l’oeuvre du Seigneur, sachant que votre travail ne sera pas vain dans le Seigneur.

58 Dans la perspective d’une résurrection certaine et du fait que la foi en Christ n’est pas vaine, l’apôtre exhorte ses frères bien-aimés à être fermes, inébranlables, travaillant de mieux en mieux à l’oeuvre du Seigneur, sachant que leur travail ne sera pas vain dans le Seigneur. La résurrection est une vérité qui change tout. Elle nourrit l’espoir et la fermeté, et nous rend capables d’affronter les circonstances les plus difficiles et éprouvantes de l’existence.

Jacques 4 : 17

17 Celui donc qui sait faire ce qui est bien, et qui ne le fait pas, commet un péché.

17 Celui donc qui sait faire ce qui est bien, et qui ne le fait pas, commet un péché. Dans ce contexte, faire ce qui est bien, c’est tenir compte de Dieu dans tous les aspects de nos vies, c’est vivre chaque minute sous sa dépendance. Si nous savons que nous devons faire cela, mais que nous nous en abstenons, nous péchons. Bien sûr, ce principe s’applique sur un plan plus large. Dans tous les domaines de la vie, l’occasion de faire le bien nous rend responsables d’agir. Si nous savons ce qui est juste, nous sommes dans l’obligation de nous y conformer. Ne pas le faire, c’est commettre un péché contre Dieu, contre notre prochain et contre nous-mêmes.
Dans le chap. 4, Jacques nous demande de nous éprouver nous-mêmes au sujet de la convoitise, des luttes, de la médisance et des projets conçus en dehors du Seigneur. Posons-nous par conséquent les questions suivantes : Suis-je toujours désireux d’obtenir plus ou est-ce que je me contente de ce que j’ai ? Que j’envie ceux qui ont plus que moi ? Que je prie avant d’acheter ? Lorsque Dieu me parle, que je me soumets à lui ou que je lui résiste ? Que je parle contre mes frères ? Que je fais des projets sans consulter le Seigneur ?


Galates 5 : 13

13 Frères, vous avez été appelés à la liberté ; seulement ne faites pas de cette liberté un prétexte de vivre selon la chair ; mais rendez–vous, par l’amour, serviteurs les uns des autres.

13 Vous avez été appelés à la liberté. La liberté des enfants de Dieu. Un prétexte de vivre selon la chair. Ne pensez pas que parce que vous êtes libres, vous êtes également libres de faire le mal. Que cette liberté ne devienne pas licence. Rendez-vous, par la charité, serviteurs les uns des autres. Que cet amour mutuel vous permette de vous rendre service mutuellement.

Hébreux 13 : 17

17 Obéissez à vos conducteurs et ayez pour eux de la déférence, car ils veillent sur vos âmes dont ils devront rendre compte ; qu’il en soit ainsi, afin qu’ils le fassent avec joie, et non en gémissant, ce qui ne vous serait d’aucun avantage.

17 Aux v. 7 et 8, les lecteurs étaient exhortés à se souvenir de leurs anciens conducteurs. Maintenant, ils sont enseignés à obéir à leurs conducteurs actuels. Ce passage se rapporte, sans doute principalement, aux anciens de l’Eglise locale. Ces hommes agissent comme les représentants de Dieu dans l’Assemblée. Une autorité leur a été confiée, et les croyants devraient manifester de la déférence face à cette autorité. En tant que « sous-bergers » du Souverain Berger, les anciens veillent sur les âmes du troupeau. Un jour ils devront rendre compte à Dieu, soit avec joie soit avec tristesse, selon les progrès spirituels accomplis par ceux dont ils ont reçu la charge. S’ils doivent en rendre compte avec tristesse, ce fait signifiera la perte de récompense pour les croyants concernés. Aussi est-il de l’intérêt de tous de respecter les structures d’autorité instituées par Dieu.

Luc 22 : 24-27

24 Il s’éleva aussi parmi les apôtres une contestation : lequel d’entre eux devait être estimé le plus grand ?
25 Jésus leur dit : Les rois des nations les maîtrisent, et ceux qui les dominent sont appelés bienfaiteurs.
26 Qu’il n’en soit pas de même pour vous. Mais que le plus grand parmi vous soit comme le plus petit, et celui qui gouverne comme celui qui sert.
27 Car quel est le plus grand, celui qui est à table, ou celui qui sert ? N’est–ce pas celui qui est à table ? Et moi, cependant, je suis au milieu de vous comme celui qui sert.


24-25 Le fait qu’immédiatement après la cène, les disciples se soient demandé lequel d’entre eux devait être estimé le plus grand nous apporte une terrible révélation sur le coeur humain. Le Seigneur Jésus leur déclara que dans son règne, la grandeur était à l’opposé de la conception que s’en font les hommes. Les rois qui dominent sur les nations sont généralement considérés comme de grands personnages au point d’être appelés bienfaiteurs. Mais ce n’est qu’un titre, car en réalité ils ne sont le plus souvent que de cruels tyrans. Ils portaient le nom de « bienfaiteurs », mais ils ne possédaient aucune de ses caractéristiques.

26 Il ne doit pas en être ainsi parmi les disciples du Sauveur. Celui qui veut être grand devra prendre la place du plus petit, et celui qui veut être chef devra prendre la place d’humilité au service des autres. Ces affirmations révolutionnaires sont aux antipodes des coutumes établies qui veulent que le plus jeune soit inférieur au plus âgé, et que le chef affiche sa grandeur par son expérience.

27 Selon l’opinion courante, un invité à table est plus grand que celui qui le sert. Mais le Seigneur Jésus est venu comme serviteur des hommes, et tous ceux qui veulent le suivre doivent l’imiter.


Matthieu 7 : 12

12 Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites–le de même pour eux, car c’est la loi et les prophètes.

12 Tout ce que vous voulez . . . faites-le de même pour eux. Ceci ne veut pas dire que nous devons faire pour les autres tout ce qu’ils veulent, mais ce que nous voudrions qu’ils nous fassent si nous étions placés dans leur condition, et eux dans la notre. Nous pouvons leur nuire en les encourageant dans leurs souhaits insensés
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