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 L'AUTORITÉ DE LA PAROLE DE DIEU MARDI 15 MAI 2007

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guidobarbarossa



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MessageSujet: L'AUTORITÉ DE LA PAROLE DE DIEU MARDI 15 MAI 2007   Mer 16 Mai 2007 - 12:28

MARDI 15 MAI 2007

L’autorité de la parole de Dieu.

2 Timothée 3 : 14-17

14 Toi, demeure dans les choses que tu as apprises, et reconnues certaines, sachant de qui tu les as apprises ;
15 dès ton enfance, tu connais les saintes lettres, qui peuvent te rendre sage à salut par la foi en Jésus-Christ.
16 Toute Ecriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice,
17 afin que l’homme de Dieu soit accompli et propre à toute bonne oeuvre.


14-17 Ceux qui voudraient apprendre les choses de Dieu, et en être rassurés, doivent connaître les Saintes Écritures, parce qu’elles sont la révélation divine. L’enfance est l’âge pour apprendre ; et ceux qui voudraient obtenir la véritable érudition, doivent l’obtenir à partir des Écritures. Elles ne failliront pas, même si nous les négligeons, et que nous ne les examinions que rarement ou même jamais. La Bible est un guide sûr pour la vie éternelle. Les prophètes et apôtres n’ont pas parlé d’eux-mêmes, mais ont livré ce qu’ils ont reçu de Dieu. #2Pierre 1:21 Les Écritures sont profitables pour tous les desseins de la vie chrétienne. Elles sont utiles à tout, doivent être enseignées pour tout besoin, pour corriger, pour blâmer. Il y a quelque chose dans les Écritures qui convient pour chaque cas. Oh ! Que nous puissions aimer encore plus nos Bibles, et y rester encore plus attachés ! Alors nous y trouverons des bienfaits, et enfin nous gagnerons le bonheur promis par la foi en notre Seigneur Jésus-Christ, qui est le sujet principal des deux Testaments. Nous pourrons mieux nous opposer à l’erreur en nous appuyant sur une connaissance solide de la Parole de Vérité ; et la plus grande marque d’amour que nous puissions démontrer envers des enfants est de leur faire découvrir très tôt la Bible.

Éphésiens 2 : 6-9

6 il nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus-Christ,
7 afin de montrer dans les siècles à venir l’infinie richesse de sa grâce par sa bonté envers nous en Jésus-Christ.
8 Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu.
9 Ce n’est point par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie.


6 Nous n’avons pas seulement été rendus vivants avec Christ ; nous sommes aussi ressuscités avec lui. Tout comme la mort et le jugement sont dans le passé pour lui, ils le sont aussi pour nous. Nous sommes du côté de la résurrection de la tombe. C’est notre position glorieuse, conséquence de notre union avec lui. Puisque c’est une réalité en ce qui concerne notre position, nous devrions aussi vivre comme ceux qui sont ressuscités des morts.
Il y a encore un autre aspect de notre position : nous sommes assis dans les lieux célestes en Jésus-Christ. Par notre union avec lui, nous sommes considérés déjà délivrés de ce présent monde mauvais et assis en Jésus-Christ dans la gloire. C’est comme cela que Dieu nous voit. Si nous nous approprions ce fait par la foi, le caractère de notre vie sera changé. Nous ne serons plus attachés à cette terre et accaparés par ce qui est passager et éphémère. Nous rechercherons les choses qui sont en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu (#Col 3.1).
La clé aux v. 5 et 6 est l’expression en Jésus-Christ. C’est en lui que nous sommes venus à la vie, que nous avons été ressuscités et assis. Il est notre représentant ; ses triomphes et sa position sont donc aussi les nôtres. George Williams s’exclame : « Pensée stupéfiante ! Qu’une Marie Madeleine et un malfaiteur crucifié soient les compagnons dans la gloire du Fils de Dieu ! »

7 Ce miracle de la grâce qui transforme sera le sujet d’éternelles révélations. A travers des âges sans fin, Dieu dévoilera aux yeux des multitudes célestes ce que cela lui a coûté d’envoyer son Fils dans cette jungle du péché, et ce que cela a coûté au Seigneur Jésus de porter notre péché à la croix. C’est un sujet qui ne sera jamais épuisé. De nouveau, Paul accumule les mots afin de nous faire percevoir quelque chose de son immensité :
Sa bonté envers nous sa grâce par sa bonté envers nous la richesse de sa grâce par sa bonté envers nous l’infinie richesse de sa grâce par sa bonté envers nous.
Or, si Dieu va révéler tout cela pendant toute l’éternité, nous n’avons jamais fini d’apprendre. Le ciel sera notre école, Dieu sera notre Maître et le sujet sera sa grâce. Nous serons les élèves et le semestre sera l’éternité.
Cela devrait nous libérer de l’idée que quand nous serons au ciel nous saurons tout. Seul Dieu sait tout, et nous ne serons jamais à égalité avec lui [12, voir "Eph 6.24" @@ "12. "].
Cela soulève aussi la question intéressante : combien saurons-nous une fois que nous serons au ciel ? Dans cet ordre d’idées : serons-nous qualifiés à entrer dans l’université céleste par rapport à notre préparation présente par l’étude approfondie de la Bible ?

8 Les trois versets suivants constituent une des déclarations les plus claires du plan du salut, dans toute sa simplicité, que nous puissions trouver dans la Bible.
Tout prend son origine avec la grâce de Dieu : Il prend l’initiative en y pourvoyant. Le salut est donné à ceux qui en sont entièrement indignes, sur la base de la personne et de l’oeuvre du Seigneur Jésus-Christ.
Il est donné comme une possession présente. Ceux qui sont sauvés peuvent le savoir. En écrivant aux Ephésiens, Paul dit : Vous êtes sauvés. Il le savait, et eux aussi.
La manière dont nous recevons le don de la vie éternelle est par le moyen de la foi. La foi signifie que l’homme se reconnaît comme pécheur coupable et perdu, et qu’il reçoit le Seigneur Jésus comme sa seule espérance de salut. La foi authentique qui sauve est l’engagement de quelqu’un envers une personne.
Toute idée que l’homme puisse gagner ou mériter le salut est exclue par les mots cela ne vient pas de vous. Les morts ne peuvent rien faire, et les pécheurs ne méritent rien d’autre que le châtiment.
C’est le don de Dieu. Un don, bien sûr, est un cadeau gratuit et inconditionnel. C’est la seule base sur laquelle Dieu offre le salut. Le don de Dieu est le salut par grâce et par le moyen de la foi. Il est offert à tout homme, où qu’il se trouve.

9 Le salut n’est point par les oeuvres, c.-à-d. que ce n’est pas quelque chose qu’on puisse gagner par des oeuvres supposées méritoires. Pour citer quelques exemples, il ne peut pas être mérité par ce qui suit :

1. La confirmation

2. Le baptême

3. Etre membre d’une Eglise

4. La fidélité aux cultes

5. Participer à la cène

6. S’efforcer d’observer les Dix Commandements

7. Vivre selon le Sermon sur la montagne

8. Exercer la charité

9. Etre serviable envers ses voisins

10. Vivre moralement et respectablement

Personne n’est sauvé par des oeuvres, pas plus que par la foi plus des oeuvres. On est sauvé par la foi seule. A partir du moment où l’on ajoute des oeuvres, quelles qu’elles soient, quelle qu’en soit l’étendue, afin d’obtenir la vie éternelle, le salut n’est plus par la grâce (#Ro 11.6). Une des raisons pour lesquelles les oeuvres sont radicalement exclues est d’éliminer toute cause de vantardise. Si qui que ce soit pouvait obtenir le salut par ses oeuvres, il aurait de quoi se glorifier. C’est chose impossible (#Ro 3.27).
Si qui que ce soit pouvait être sauvé par ses propres bonnes oeuvres, la mort de Christ serait rendue inutile (#Ga 2.21). Mais nous savons qu’Il est mort parce qu’il n’y avait pas d’autre moyen pour sauver des pécheurs coupables.
Si qui que ce soit pouvait être sauvé par ses propres bonnes oeuvres, il serait alors son propre sauveur et pourrait s’adorer lui-même. Mais ce serait de l’idolâtrie, et Dieu l’interdit (#Ex 20.3).
Même si quelqu’un pouvait être sauvé par la foi en Christ plus ses propres bonnes oeuvres, on aurait la situation impossible de deux sauveurs-Jésus et le pécheur. Christ devrait alors partager la gloire d’être le Sauveur avec un autre, ce qu’Il ne fera pas (#Esa 42.Cool.
Enfin, si qui que ce soit pouvait contribuer à son salut par des oeuvres, Dieu le lui devrait. Cela aussi est impossible, car Dieu ne peut pas recevoir en retour (#Ro 11.35).
En contraste avec les oeuvres, la foi exclut la vantardise (#Ro 3.27), puisqu’elle n’a aucun mérite. Personne ne peut se vanter d’avoir fait confiance au Seigneur. Mettre sa foi en lui est la chose la plus judicieuse, rationnelle et sensée que l’on puisse faire. Il n’est que logique et raisonnable de mettre sa confiance en son Créateur et Rédempteur. Si nous ne pouvons pas lui faire confiance, à qui d’autre ?


Jean 1 : 1

1 Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu.

La Divinité de Christ. (1-5)

L’apôtre et évangéliste, Jean, semble avoir été le plus jeune des douze. Il était spécialement favorisé de l’estime de notre Seigneur et de sa confiance, c’est pourquoi il est dit de lui qu’il était le disciple que Jésus aimait. Il était très sincèrement attaché à son Maître. Il exerçait son ministère à Jérusalem avec beaucoup de succès, et a survécu à la destruction de cette ville, conformément à la prédiction de Christ, (21:22). La tradition raconte qu’après la mort de la mère de Christ, Jean résida principalement à Ephèse. Vers la fin du règne de Domitien, il a été banni à l’île de Patmos, où il a écrit son Apocalypse. A l’accession au pouvoir de Nerva, il fut remis en liberté, et retourna à Ephèse, où l’on pense qu’il a écrit son Evangile et ses Epîtres, aux environs de 97 après J.C, et qu’il mourut aussitôt après. Le dessein de cet Évangile apparaît comme étant d’apporter au monde chrétien de justes notions de la vraie nature, de la fonction, et du caractère de ce Professeur Divin, qui est venu pour instruire et racheter l’humanité. Pour ce but Jean fut conduit à choisir pour son récit les passages de la vie de notre Sauveur qui exposaient le plus clairement sa puissance et son autorité divines ; ainsi que les discours dans lesquels il parle le plus clairement de sa propre nature, et de la puissance de sa mort, comme une expiation pour les péchés du monde. En omettant, ou en mentionnant seulement brièvement, les événements rapportés par les autres évangélistes, Jean a donné le témoignage que leurs narrations sont vraies, et il a repris les formulations doctrinales déjà mentionnées ainsi que les particularités particulièrement importantes omises dans les autres évangiles.


Jean 1 : 14

14 Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité ; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père.

14 Et la Parole a été faite chair quand Jésus naquit à Bethléhem. Il avait toujours existé comme le Fils de Dieu auprès du Père au ciel, mais avait maintenant choisi de venir dans le monde dans un corps d’homme. Il a habité parmi nous. Il ne s’agissait pas d’une brève apparition, à l’origine d’erreurs ou de malentendus divers. Dieu vint vraiment dans ce monde et vécut comme un homme parmi des hommes. L’expression a habité (littér. « A tabernaclé ») signifie « a planté sa tente ». Son corps fut la tente dans laquelle Il vécut parmi les hommes pendant 33 ans.
Et nous avons contemplé sa gloire. Dans la Bible, le mot « gloire » désigne souvent la lumière éblouissante que l’on voyait quand Dieu était présent. Ce mot désigne aussi la perfection et l’excellence de Dieu. Quand le Seigneur Jésus vivait ici-bas, Il voila sa gloire sous un corps de chair. Néanmoins sa gloire se révéla de deux façons. Tout d’abord sa gloire morale se manifesta grâce au rayonnement qui émanait de sa vie et de sa personnalité parfaites. Il n’y avait en lui aucun défaut ; Il était parfait en toutes choses ; sa vie reflétait toutes les qualités de façon parfaitement équilibrée. Ensuite il y eut l’éclat visible de sa gloire qui se manifesta sur la montagne de la transfiguration (#Mt 17.1, 2). A ce moment, Pierre, Jacques et Jean virent son visage resplendir comme le soleil et ses vêtements briller comme la lumière. Ces trois disciples eurent à cette occasion un aperçu de la splendeur qu’aura le Seigneur Jésus lors de son retour sur terre pour régner pendant 1000 ans.
Quand Jean affirme nous avons contemplé sa gloire, il fait sans nul doute allusion en premier lieu à la gloire morale du Seigneur Jésus. Jean et les autres disciples contemplèrent la merveille d’une vie absolument parfaite vécue sur cette terre. Mais il est possible que Jean pensait aussi à l’événement du mont de la transfiguration. La gloire que les disciples virent alors leur indiqua qu’Il était vraiment le Fils de Dieu. Jésus est le Fils unique venu du Père. Dieu n’a aucun autre Fils comme lui. Dans un certain sens, tous les vrais croyants sont fils de Dieu, mais Jésus est le Fils de Dieu dans un sens tout à fait unique. En outre, comme Fils de Dieu, Il est l’égal de Dieu.
Le Sauveur était plein de grâce et de vérité. Rempli d’une bonté imméritée pour autrui, Il se montra aussi d’une honnêteté parfaite, et n’excusa jamais le péché ni ne se rendit complice du mal. Etre totalement miséricordieux et en même temps totalement juste ne se révèle possible que pour Dieu.
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