Psaumes 37:4

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 VICTOIRE SUR LE MECONTENTEMENT MARDI 11 SEPTEMBRE 2007

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guidobarbarossa



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MessageSujet: VICTOIRE SUR LE MECONTENTEMENT MARDI 11 SEPTEMBRE 2007   Mer 12 Sep 2007 - 11:01

Le 11/09/07

Victoire sur le mécontentement.

1 Timothée 6 : 6

6 C’est, en effet, une grande source de gain que la piété avec le contentement ;

Le verset précédent a donné une fausse définition du gain mais celui-ci nous donne la vraie. L’association de la piété avec le contentement est une grande source de gain. La piété sans le contentement ne donnerait qu’un seul aspect du témoignage. Le contentement sans la piété n’aurait rien de chrétien du tout. Mais manifester une piété réelle et en même temps être satisfait de ses circonstances personnelles, c’est plus que ce que l’argent peut acheter.

2 Corinthiens 7 : 10

10 En effet, la tristesse selon Dieu produit une repentance à salut dont on ne se repent jamais, tandis que la tristesse du monde produit la mort.

Ce verset oppose la tristesse selon Dieu et la tristesse selon le monde. La première traduit la souffrance qui s’empare de celui qui a commis un péché ; elle conduit à la repentance. Le coupable sait que Dieu lui parle ; il se place donc aux côtés de Dieu contre lui-même et contre son péché.
En déclarant que la tristesse selon Dieu produit une repentance à salut, Paul ne pense pas spécialement au salut de l’âme, bien que cela puisse être le cas. Les Corinthiens étaient déjà sauvés. Ici, le salut désigne la délivrance de tout type de péché, d’asservissement ou de tristesse dans la vie d’une personne.
On s’est demandé à quoi se rapportait l’expression dont on ne se repent pas :à la repentance ou au salut ? Comme personne ne peut regretter de s’être repenti ni d’être sauvé, la question reste ouverte !
La tristesse selon le monde traduit davantage le remords que la repentance. Elle produit l’amertume, la dureté, le désespoir et finalement la mort. L’histoire tragique de Judas en est l’illustration. Il n’était pas attristé par les conséquences de son péché sur la vie du Seigneur Jésus ; il éprouvait simplement du remords en découvrant le châtiment terrible qu’il avait attiré sur lui-même.


1 Corinthiens 10 : 10-11

10 Ne murmurez point, comme murmurèrent quelques–uns d’eux, qui périrent par l’exterminateur.
11 Ces choses leur sont arrivées pour servir d’exemples, et elles ont été écrites pour notre instruction, à nous qui sommes parvenus à la fin des siècles.


10 L’apôtre évoque ici le péché de Koré, de Dathan et d’Abiram (#No 16.14-47). Le peuple avait murmuré parce qu’il était mécontent de sa nourriture. Les Israélites n’avaient pas fait preuve de maîtrise de soi. Ils ne tenaient pas leurs corps assujettis. Au contraire, ils prenaient bien soin de satisfaire leurs convoitises charnelles, et c’est ce qui entraîna leur chute.
11 Paul consacre les trois versets suivants à tirer une application pratique de ces événements. Il explique d’abord que la signification de ces récits ne se limite pas à leur valeur historique. Leur portée s’étend à nous. Ces choses ont été écrites pour nous servir d’avertissement, à nous qui vivons après la dispensation d’Israël, sous la dispensation de l’Evangile, à nous qui « tirons profit des leçons du passé », comme le déclare Rendall Harris.


1 Pierre 5 : 7

7 et déchargez–vous sur lui de tous vos soucis, car lui–même prend soin de vous.

7 Les croyants ont le privilège de pouvoir se décharger de tous leurs soucis sur le Seigneur avec la certitude qu’Il prend soin d’eux.
L’inquiétude est inutile ; nous n’avons nul besoin de porter nos fardeaux alors que Dieu est prêt et capable de les porter à notre place. L’inquiétude est futile ; elle n’a jamais résolu aucun problème jusqu’à ce jour. « L’inquiétude est un péché, disait un prédicateur, car : elle ne reconnaît pas la sagesse de Dieu ; elle implique que Dieu ne sait pas ce qu’Il fait ; elle nie l’amour de Dieu ; elle affirme que Dieu ne prend pas soin de nous ; et elle nie la puissance de Dieu, comme s’Il était incapable de nous délivrer de ce qui cause notre inquiétude. » Voici matière à réflexion !


Galates5 : 26

26 Ne cherchons pas une vaine gloire, en nous provoquant les uns les autres, en nous portant envie les uns aux autres.

26 Ce verset nous demande d’éviter trois attitudes :

1. La prétention-Ne cherchons pas une vaine gloire, littéralement « n’ayons pas une opinion fausse ou illusoire de nous-mêmes ». Dieu ne désire pas que les chrétiens soient vaniteux ou prétentieux ; cela ne sied pas à un pécheur sauvé par grâce. Les hommes vivant sous la loi s’enorgueillissent souvent de leurs misérables exploits et raillent ceux qui n’atteignent pas leur niveau ; de même, les chrétiens légalistes critiquent souvent d’autres chrétiens qui ne mettent pas les mêmes limites et qui font ce qu’ils condamnent.

2. La provocation-en nous provoquant les uns les autres. C’est une dénégation de la vie remplie de l’Esprit que de provoquer ou de défier d’autres parce qu’ils ne sont pas à la hauteur de nos propres mesures. On ne connaît jamais les problèmes et les tentations qui pèsent sur l’autre, n’ayant jamais été à sa place.

3. L’envie-nous portant envie les uns aux autres. L’envie est essentiellement le péché de convoiter ce qui appartient à un autre et à quoi on n’a aucun droit. L’envie jalouse ce qu’on a en moindre mesure que l’autre : son succès, ses talents, ses possessions ou sa beauté. Les gens de peu de dons ou de caractère faible ont la tendance d’envier ceux qui réussissent mieux qu’eux. Ces convoitises s’accordent mal avec la grâce. Le véritable croyant devrait regarder les autres comme meilleurs que lui-même. Les légalistes convoitent une fausse gloire. La vraie grandeur consiste à servir les autres d’une manière discrète et à travailler sans se faire remarquer.


Psaumes 37 : 1-3

1 De David. Ne t’irrite pas contre les méchants, N’envie pas ceux qui font le mal.
2 Car ils sont fauchés aussi vite que l’herbe, Et ils se flétrissent comme le gazon vert.
3 Confie–toi en l’Eternel, et pratique le bien ; Aie le pays pour demeure et la fidélité pour pâture.


1-6 Quand nous regardons autour de nous, nous pouvons voir que l’iniquité se développe et règne dans le monde entier. Cet état de fait, relativement ancien, ne doit pas nous étonner. Nous pouvons être inquiets, lorsque nous voyons ceux qui pratiquent l’iniquité, jouir d’un certain bonheur ; nous pouvons même être tentés de les imiter. La Parole nous met bien en garde à ce sujet. Ce genre de prospérité se flétrira un jour ou l’autre. Si nous regardons toutes ces choses avec les yeux de la foi, nous n’aurons aucune raison d’envier les impies ; leurs pleurs et leurs gémissements seront éternels. La vie religieuse consiste en une entière confiance dans le Seigneur, suivie d’une recherche à Le servir, selon Sa volonté. Si nous n’avons pas pris conscience d’un tel devoir, nous Lui faisons honte par notre manque de confiance. La vie d’un homme ne consiste pas à jouir de l’abondance ; le Seigneur nous a toutefois promis la nourriture. Il nous donne plus que le nécessaire et c’est tout à fait suffisant pour celui qui se dirige vers le ciel. Se ravir en Dieu est autant un privilège qu’un devoir. Le Père n’a pas promis de satisfaire tous nos désirs d’ici-bas et tous nos caprices, mais au contraire l’appétit de nos âmes rachetées et sanctifiées. Que peut désirer le coeur d’un homme bon ? Il ne recherche que la communion, l’amour et le service de Dieu. Engagez-vous dans ce chemin vers le Seigneur ; une telle démarche ne passera pas inaperçue aux yeux de autres. Déposons nos fardeaux et nos soucis aux pieds du Seigneur. Nous devons nous débarrasser de tout cela devant Dieu et regarder vers le futur. Au moyen de la prière, exposons tous nos problèmes au Seigneur, en Lui faisant une entière confiance. Nous devons être consacrés et vivre en toutes choses avec Dieu. La promesse qui en découle est merveilleuse : Il te permettra de franchir tous les obstacles, quels qu’ils soient, sur la route qui te mène vers Lui.

2 Timothée 1 : 5

5 gardant le souvenir de la foi sincère qui est en toi, qui habita d’abord dans ton aïeule Loïs et dans ta mère Eunice, et qui, j’en suis persuadé, habite aussi en toi.

5 Gardant le souvenir de la foi sincère qui est en toi. En revenant sur le passé, il considère que Timothée a été un croyant dès sa jeunesse. Sa grand-mère et sa mère ont été converties avant lui, et il les a suivies dans le royaume.
Ac 16:1 Il se rendit ensuite à Derbe et à Lystre. Et voici, il y avait là un disciple nommé Timothée, fils d’une femme juive fidèle et d’un père grec
.

Psaumes 37 : 4

4 Fais de l’Eternel tes délices, Et il te donnera ce que ton coeur désire.

4 Et Il accordera à l’âme qui trouve son plaisir en Lui l’accomplissement de ses désirs, c’est-à-dire Lui-même.
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