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 MARDI 15-01-2008 LES SOUCIS DE LA VIE.

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guidobarbarossa



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MessageSujet: MARDI 15-01-2008 LES SOUCIS DE LA VIE.   Ven 18 Jan 2008 - 12:53

Le 15/01/08

Les soucis de la vie.

Luc 12 : 22-28.

22 Jésus dit ensuite à ses disciples : C’est pourquoi je vous dis : Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps de quoi vous serez vêtus.
23 La vie est plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement.
24 Considérez les corbeaux : ils ne sèment ni ne moissonnent, ils n’ont ni cellier ni grenier ; et Dieu les nourrit. Combien ne valez–vous pas plus que les oiseaux !
25 Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter une coudée à la durée de sa vie ?
26 Si donc vous ne pouvez pas même la moindre chose, pourquoi vous inquiétez–vous du reste ?
27 Considérez comment croissent les lis : ils ne travaillent ni ne filent ; cependant je vous dis que Salomon même, dans toute sa gloire, n’a pas été vêtu comme l’un d’eux.
28 Si Dieu revêt ainsi l’herbe qui est aujourd’hui dans les champs et qui demain sera jetée au four, à combien plus forte raison ne vous vêtira–t–il pas, gens de peu de foi ?


22-23 Un grand danger menace le chrétien : que l’alimentation et l’habillement deviennent la préoccupation majeure de son existence. Nous sommes tellement engagés à gagner de l’argent pour ces choses que les besoins de l’oeuvre du Seigneur sont relégués au second plan. Or, le N.T. souligne que la cause de Christ doit avoir la première place dans notre vie. La nourriture et le vêtement doivent être subordonnés au royaume. Travaillons sérieusement pour la satisfaction de nos besoins essentiels présents, et faisons confiance à Dieu pour le futur ; quant à nous, occupons-nous plutôt de son oeuvre. Telle est la vie de la foi.
En nous disant de ne pas nous inquiéter pour notre nourriture et notre vêtement, le Seigneur Jésus ne nous enseigne pas à rester oisifs en attendant que ces choses nous soient pourvues. Le christianisme n’encourage pas la paresse. Par contre, Il a voulu dire que tout en travaillant pour les nécessités de la vie, nous ne devions pas leur laisser prendre une trop grande importance. Après tout, il y a dans la vie des choses plus importantes que l’alimentation et l’habillement. Nous sommes ici-bas les ambassadeurs du Roi et toute considération de bien-être personnel et d’apparence doit être subordonnée au glorieux mandat de le faire connaître.
24 Pour illustrer les égards de Dieu envers sa création, Jésus se sert de l’exemple des corbeaux. Ils ne passent pas leur vie à chercher frénétiquement leur nourriture et à faire des réserves pour le lendemain. Ils vivent chaque heure dans la dépendance de Dieu. Le fait qu’ils ne sèment ni ne moissonnent ne veut pas dire que les hommes doivent renoncer aux occupations séculières. Par cette remarque, Jésus veut simplement faire comprendre que Dieu connaît les besoins de ceux qu’Il a créés et qu’Il y pourvoira si nous marchons dans sa dépendance. Si Dieu nourrit les corbeaux, à combien plus forte raison nourrira-t-Il ceux qu’Il a créés, sauvés par grâce et appelés à le servir ! Les corbeaux n’ont ni greniers ni celliers, mais Dieu les nourrit quotidiennement. Pourquoi alors construire des greniers plus vastes, des silos plus grands ?
25-26 Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter une coudée à la durée de sa vie ? demanda le Seigneur. Par cette question, Il voulait mettre en lumière la folie de ceux qui se soucient des choses sur lesquelles ils n’ont aucune prise, par exemple l’avenir. Nul ne peut, par ses inquiétudes, ajouter quoi que ce soit à sa taille (autre trad. possible) ou à la durée de sa vie. Dans ces conditions, pourquoi se faire du souci quant au futur ? Mettons plutôt nos forces actuelles et le temps présent au service de Christ et laissons-lui le soin de notre lendemain.
27-28 Pour montrer la folie de ceux qui mettent temps et argent au service de leur habillement, Jésus prit l’exemple des lis. Il s’agit sans doute d’une fleur commune des champs, l’anémone sauvage. Les lis ne travaillent ni ne filent, cependant ils ont une beauté naturelle qui surpasse celle de Salomon dans toute sa gloire. Si Dieu revêt d’un tel éclat des fleurs qui éclosent aujourd’hui et seront brûlées demain, comment pourrait-Il être indifférent aux besoins de ses enfants ? En nous inquiétant, en nous agitant, en courant de droite et de gauche pour obtenir toujours plus de possessions matérielles, nous faisons preuve de notre peu de foi. Nous perdons notre temps et gaspillons notre vie à œuvrer pour ce que Dieu nous aurait donné de toute façon, si nous lui avions consacré davantage notre temps et nos aptitudes.


Marc 4 : 18-19.

18 D’autres reçoivent la semence parmi les épines ; ce sont ceux qui entendent la parole,
19 mais en qui les soucis du siècle, la séduction des richesses et l’invasion des autres convoitises, étouffent la parole, et la rendent infructueuse.


18-19 Le sol couvert d’épines (v. 18, 19) est l’image des auditeurs dont la foi s’étiolera avec le temps. Selon toutes les apparences, ils sont d’authentiques chrétiens. Mais peu à peu ils se tournent vers les affaires de ce monde et deviennent sensibles à l’attrait des richesses. L’intérêt qu’ils portaient aux choses spirituelles va diminuant, et ces personnes finissent par abandonner toute prétention à être chrétiennes.

Proverbe 18 : 21

21 La mort et la vie sont au pouvoir de la langue ; Quiconque l’aime en mangera les fruits.

21 Nombreux sont ceux qui ont causé leur propre mort, ou la mort d’autres personnes, par une langue perfide ou nuisible.

1 Pierre 5 : 6-7.

6 Humiliez–vous donc sous la puissante main de Dieu, afin qu’il vous élève au temps convenable ;
7 et déchargez–vous sur lui de tous vos soucis, car lui–même prend soin de vous.


6 La puissante main de Dieu est une expression que l’on retrouve couramment dans les LXX ; elle est généralement liée à l’idée de la délivrance hors d’Égypte du peuple de Dieu. Ici, elle rappelle qu’il peut intervenir dans les affaires humaines et tourner en bénédiction l’acceptation d’un rang modeste et même les souffrances patiemment supportées.
Cette humilité doit se manifester non seulement envers les autres mais aussi envers Dieu. A l’époque de Pierre, les chrétiens subissaient les feux de la persécution. Ces épreuves n’étaient pas envoyées par Dieu, néanmoins elles étaient permises par lui. La meilleure attitude, affirme Pierre, consiste à les accepter humblement de la main du Seigneur. Il soutiendra son peuple et l’élèvera au temps convenable.
7 Les croyants ont le privilège de pouvoir se décharger de tous leurs soucis sur le Seigneur avec la certitude qu’Il prend soin d’eux. Une fois de plus Pierre cite la version grecque de l’A.T. (#Ps 55.23). « Dans tous nos soucis, nous pouvons compter sur le soin constant et plein d’affection de notre Sauveur. »[32, Voir "1Pe 5.14" @@ "32. "]
L’inquiétude est inutile ; nous n’avons nul besoin de porter nos fardeaux alors que Dieu est prêt et capable de les porter à notre place. L’inquiétude est futile ; elle n’a jamais résolu aucun problème jusqu’à ce jour. « L’inquiétude est un péché, disait un prédicateur, car : elle ne reconnaît pas la sagesse de Dieu ; elle implique que Dieu ne sait pas ce qu’Il fait ; elle nie l’amour de Dieu ; elle affirme que Dieu ne prend pas soin de nous ; et elle nie la puissance de Dieu, comme s’Il était incapable de nous délivrer de ce qui cause notre inquiétude. » Voici matière à réflexion !


Matthieu 6 : 24-25.

24 Nul ne peut servir deux maîtres. Car, ou il haïra l’un, et aimera l’autre ; ou il s’attachera à l’un, et méprisera l’autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mamon.
25 C’est pourquoi je vous dis : Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps, de quoi vous serez vêtus. La vie n’est–elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement ?


24 Nul ne peut servir deux maîtres. L’homme ne peut donner son coeur pour deux services à la fois. Il ne peut suivre avec succès deux appels différents. Vous ne pouvez servir Dieu et Mamon. Ceci en est l’application directe. Le mot chaldéen "Mamon" signifie argent ou richesses. Il est ici personnifié comme une idole. "Mamon" veut originellement dire "confiance," et la richesse est la confiance des hommes dans le monde. Si Dieu n’est pas l’objet de notre confiance suprême, quelque chose d’autre le sera, et ce sera sûrement l’argent.
25 Ne vous inquiétez pas. Le mot Grec [merimnao] signifie "avoir l’esprit distrait". Christ n’interdit pas les prévisions prudentes. La vie n’est-elle pas plus que la nourriture ? L’argument est que Dieu a donné la vie, et elle est plus importante que la nourriture. S’il nous a donné cette vie, il sait qu’elle doit être entretenue, pour ceux qui ont confiance en lui. De la même façon, il a fait les corps, il les revêtira.


Luc 6 : 47-49.

47 Je vous montrerai à qui est semblable tout homme qui vient à moi, entend mes paroles, et les met en pratique.
48 Il est semblable à un homme qui, bâtissant une maison, a creusé, creusé profondément, et a posé le fondement sur le roc. Une inondation est venue, et le torrent s’est jeté contre cette maison, sans pouvoir l’ébranler, parce qu’elle était bien bâtie.
49 Mais celui qui entend, et ne met pas en pratique, est semblable à un homme qui a bâti une maison sur la terre, sans fondement. Le torrent s’est jeté contre elle : aussitôt elle est tombée, et la ruine de cette maison a été grande.


47-49 Pour souligner davantage cette vérité importante, Jésus raconte l’histoire de deux maçons. Nous appliquons souvent ce récit à l’Evangile en présentant l’homme sage comme étant celui qui croit et trouve le salut, tandis que l’insensé rejette Christ et va à la perdition. C’est une application valable. Mais si nous considérons le contexte, nous découvrons un sens plus profond à cette parabole.
L’homme sage est celui qui vient à Christ (le salut), qui entend ses paroles (accepte l’enseignement) et les met en pratique (l’obéissance). C’est le chrétien qui bâtit sa vie sur les principes du disciple tels qu’ils sont présentés dans ce chapitre. C’est la bonne façon de construire une vie. Lorsque la maison sera battue par les vents et les flots, elle restera debout, parce que son fondement est posé sur le roc, c.-à-d. sur Christ et ses enseignements [17, voir "Lu 24.53" @@ "17. "].
L’insensé correspond à l’homme qui entend (l’instruction), mais qui ne conforme pas sa vie à l’enseignement reçu (la désobéissance). Il construit sa vie sur ce qu’il pense être le meilleur, en suivant les principes charnels de ce monde. Quand les tempêtes feront rage, sa maison, qui est sans fondement, sera balayée. Cet homme sera peut-être sauvé, mais il aura gâché sa vie.
Le sage, c’est celui qui est pauvre, qui a faim, qui pleure et qui est persécuté, à cause du Fils de l’homme. Le monde taxerait cela de folie. Pour Jésus, c’est un sage.
L’insensé, c’est celui qui est riche, qui fait bonne chère, qui vit dans les plaisirs et qui s’est fait l’ami de tous. Pour le monde, c’est un sage, pour Jésus c’est un fou.


Trois choses pour se débarrasser des soucis.

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