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 MARDI 19-02-08 L' IDENTIFICATION PERSONNELLE

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guidobarbarossa



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MessageSujet: MARDI 19-02-08 L' IDENTIFICATION PERSONNELLE   Mer 20 Fév 2008 - 14:13

Le 19/02/08

L’identification personnelle.

Deutéronome 30 : 15

15 Vois, je mets aujourd’hui devant toi la vie et le bien, la mort et le mal.


Deut 30:15-20.
Voici de nouveau la bifurcation rencontrée au chapitre 11:26 {#De 11:26}. Deux chemins seulement s’ouvrent devant Israël comme ils s’ouvrent devant tout homme : l’un mène à la vie et au bonheur ; il consiste à aimer l’Éternel, à écouter sa voix, à s’attacher à Lui (v. 20 {#De 30:20}). Tel est le secret d’une vie heureuse déjà sur la terre. L’autre chemin, plein d’attrait peut-être au départ, conduit infailliblement à la mort et au malheur (versets 15, 19 {#De 30:15,19} ; comparer #Jer 21:Cool. Et, le choix nous appartient. Écoutons la voix amie qui murmure à nos oreilles : «C’est ici le chemin, marchez-y» {#Esa 30:21}.

Proverbe 14 : 12.

12 Telle voie paraît droite à un homme, Mais son issue, c’est la voie de la mort.

12 Les voies de l’insouciance, de la mondanité, de la sensualité, paraissent justes à ceux qui les empruntent ; mais se tromper soi-même c’est de l’autodestruction. La jouissance charnelle n’est que vanité.

Matthieu 7 : 13-14.

13 Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là.
14 Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent.


Le chemin étroit (7.13, 14)

Le Seigneur nous avertit maintenant que la porte qui donne accès à la vie de disciple est étroite et que le chemin de la vie chrétienne est resserré. Mais ceux qui s’attachent à son enseignement trouvent la vie. Il y a aussi une porte large, celle de l’égoïsme et des plaisirs. Une telle vie aboutit à la destruction. Jésus n’aborde pas ici la question du salut ou de la damnation de l’âme ; Il déclare simplement qu’une vie vécue hors du dessein de Dieu est un échec.
Ces versets trouvent une application dans l’évangélisation. Les deux chemins décrivent les deux destinées possibles de la vie humaine. La porte large et le chemin spacieux mènent à la destruction (#Pr 16.25). La porte étroite et le chemin resserré conduisent à la vie. Jésus est à la fois la porte (#Jn 10.9) et le chemin (#Jn 14.6). C’est une application valable de ce passage, mais l’interprétation ne concerne que les chrétiens. Jésus affirme que pour le suivre, il faut de la foi, de la discipline et de l’endurance. Cette vie difficile est pourtant la seule digne d’être vécue. Si vous choisissez le chemin facile, vous serez en nombreuse compagnie, mais vous passerez à côté du meilleur que Dieu a préparé pour vous.


2 Corinthiens 5 : 16-17

16 Ainsi, dès maintenant, nous ne connaissons personne selon la chair ; et si nous avons connu Christ selon la chair, maintenant nous ne le connaissons plus de cette manière.
17 Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles.


16 L’apôtre revient peut-être à l’idée déjà abordée au v. 12 où il a décrit ses adversaires comme des hommes qui tirent gloire de ce qui est dans les apparences et non dans le coeur. Dans le même ordre d’idée, il enseigne maintenant que lorsque quelqu’un vient à Christ, il est une nouvelle création. Par conséquent, nous ne jugeons plus désormais les hommes d’une manière charnelle et terrestre, selon les apparences, les recommandations humaines ou les origines nationales. Nous voyons en eux des âmes précieuses pour lesquelles Christ est mort. Paul ajoute même que s’il a connu Christ selon la chair, c.-à-d. comme un simple homme, c’est différent à présent. En d’autres mots, c’était une chose de considérer Jésus comme le charpentier de Nazareth ou même comme le Messie terrestre ; c’en est une autre de le vénérer maintenant comme Christ glorifié qui siège à la droite de la majesté divine. Nous connaissons aujourd’hui le Seigneur Jésus d’une manière plus intime et plus authentique-car le Saint-Esprit nous le révèle par le moyen de l’Ecriture-que ceux qui autrefois le côtoyaient et le jugeaient selon les apparences lorsqu’Il était sur la terre.
Bien que l’apôtre ait un jour partagé l’idéal juif d’un Messie séculier, il était parvenu par la suite à une conception plus noble. Christ était pour lui le Sauveur ressuscité et glorifié, authentiquement connu non selon la chair, mais selon l’Esprit, non par la tradition historique, mais par une communion immédiate et vitale.
17 Si quelqu’un est en Christ, c.-à-d. sauvé, il est une nouvelle création. Avant la conversion, on jugeait les autres selon des critères humains. Maintenant tout a changé. Les anciens critères d’appréciation sont passés ; toutes choses sont devenues nouvelles.
Ce verset figure parmi les favoris que les nouveaux convertis aiment citer ; il est fréquemment évoqué dans les témoignages. Dans un tel contexte, il prête parfois à confusion. Les auditeurs sont enclins à penser que si une personne est sauvée, ses anciennes habitudes, ses mauvaises pensées et ses convoitises ont disparu à jamais, et que toutes choses sont littéralement différentes et nouvelles dans sa vie. Nous savons bien que ce n’est pas vrai. Ce verset ne traite pas de la vie pratique du croyant, mais de sa position. Car il est bien précisé : si quelqu’un est en Christ. Ce sont les mots-clés du passage. En Christ, les choses anciennes sont passées et toutes choses sont devenues nouvelles. Hélas, « en moi » tout cela n’est pas encore réalisé ! Mais en progressant dans la vie chrétienne, je ferai tout pour que ma vie pratique soit en harmonie avec ma position. Un jour, lorsque le Seigneur Jésus reviendra, les deux seront en total accord.


Galates 5 : 22-25.

22 Mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité,
23 la douceur, la tempérance ; la loi n’est pas contre ces choses.
24 Ceux qui sont à Jésus–Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs.
25 Si nous vivons par l’Esprit, marchons aussi selon l’Esprit.


22-23 Mais le fruit de l’Esprit. Les fruits nommés ne sont pas nos fruits, mais ceux de l’Esprit en nous. Si nous portons ces fruits, nous montrons que nous avons l’Esprit. Il y en a quatre groupes : (1) L’amour, la grâce chrétienne qui contient toute la loi. (2) La joie et la paix, qui sont l’état normal du chrétien. (3) Les grâces qui nous relient aux autres : la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur. (4) Le dernier fruit étant pour nous-mêmes : la tempérance, ou le contrôle de soi. Cela n’implique pas seulement l’abstention de boissons fortes et de nourritures, mais aussi la tempérance par rapport à la colère, aux paroles, aux désirs, à la passion pour l’argent ou le pouvoir.
La loi n’est pas contre ces choses. Ceux qui portent ces fruits ne seront pas en contradiction avec la loi.
24 Ceux qui sont à Jésus-Christ ont crucifié la chair... En grec, le temps du verbe indique que cela se passa une fois pour toutes de façon décisive dans le passé. En fait, ce fut le cas au moment de notre conversion. Quand nous nous sommes repentis, nous avons pour ainsi dire cloué à la croix la vieille nature corrompue avec toutes ses mauvaises tendances et ses convoitises. Nous nous sommes alors décidés de ne plus vivre selon les principes de notre nature déchue, ne lui permettant plus de nous dominer. Bien entendu, cette décision doit être continuellement renouvelée. Nous devons constamment considérer la chair comme étant morte.
25 Le mot si a ici le sens de « puisque ». Puisque nous avons la vie éternelle par l’oeuvre de l’Esprit en nous, vivons selon les principes de la vie nouvelle par la puissance de ce même Esprit. La loi ne pouvait jamais communiquer la vie ; aussi Dieu ne prévoyait-Il pas qu’elle guide le chrétien dans sa vie.


Esaïe 43 : 4-5.

4 Parce que tu as du prix à mes yeux, Parce que tu es honoré et que je t’aime, Je donne des hommes à ta place, Et des peuples pour ta vie.
5 Ne crains rien, car je suis avec toi ; Je ramènerai de l’orient ta race, Et je te rassemblerai de l’occident.


Grâce abondante.

1-7 donne à Israël, avec des détails éloquents, l’assurance que Christ donne à son Église, à savoir que les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle. Le feu et l’eau, les peuples et les distances ne peuvent prélever aucune dîme : tous ceux que Dieu appelle de son nom (versets 1,7) atteindront le but en sécurité (cf. 40.26). Quelques-uns des nombreux liens qui les unissent à lui sont énumérés : la création, la rédemption, l’appel (verset 1), l’amour (verset 4), l’adoption (verset 6) et l’honneur de son nom (verset 7). Cette relation unique est soulignée par l’image audacieuse d’une rançon humaine (versets 3,4 ; cf. verset 14) -c’est-à-dire que de grandes nations sont tombées et tomberont encore pour frayer le chemin à Israël. #Pr 21 :8 parle en termes semblables ; l’autre aspect de ce thème est que les nations recevront d’Israël beaucoup plus qu’elles ne perdent (cf. 42.1-9), et que l’ultime rançon du peuple de Dieu devra être une victime tout à fait différente (cf. 53.8 s.).

Romains 12 : 2

2 Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait.


Les croyants doivent se consacrer à Dieu. (1-2)

1-2 L’apôtre ayant terminé la partie de son épître dans laquelle il discute et prouve les diverses doctrines qui sont pratiquement appliquées, ici il insiste sur les devoirs importants émanant des principes de l’évangile. Il a imploré les Romains, comme étant ses frères en Christ, par les miséricordes de Dieu, de Lui présenter leurs corps comme un sacrifice vivant. Ceci est un puissant appel. Nous recevons tous les jours du Seigneur les fruits de sa miséricorde. Rendons-lui en retour tout ce que nous pouvons ; tout ce que nous sommes, tout ce que nous avons, tout ce que nous pouvons faire : et après tout qu’est ce retour par rapport aux grandes richesses que nous recevons ? Ce qui est acceptable à Dieu, c’est un service raisonnable, pour lequel nous sommes capables et prêts à donner une raison, et que nous comprenons. La conversion et la sanctification sont le renouvellement de l’esprit ; elles sont un changement, non pas de la substance, mais des qualités de l’âme. Le progrès de la sanctification, qui conduit de plus en plus à la mort au péché et à la vie à la justice, est opéré sur cette oeuvre de renouvellement, jusqu’à ce que cela soit parachevé dans la gloire. Le grand ennemi à ce renouvellement est la conformation à ce monde. Soyons prudents, lorsque nous formons des plans de bonheur, si ces projets reposent dans les choses de ce monde, choses qui passent très vite. Ne tombons pas dans les habitudes de ceux qui marchent dans la convoitise de la chair, et qui ont l’esprit aux choses terrestres. L’oeuvre du Saint Esprit commence d’abord dans la compréhension, puis elle se fait sur la volonté, les affections, et la conversation, jusqu’à ce qu’il y ait un changement de l’ensemble de l’homme dans la ressemblance avec Dieu, dans la connaissance, la justice, et la véritable sainteté. Ainsi, être pieux, c’est de nous abandonner à Dieu.

1 Jean 3 : 1-3

1 Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! Et nous le sommes. Si le monde ne nous connaît pas, c’est qu’il ne l’a pas connu.
2 Bien–aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté ; mais nous savons que, lorsque cela sera manifesté, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu’il est.
3 Quiconque a cette espérance en lui se purifie, comme lui–même est pur.


1-2 Le monde ne connaît que très peu de choses sur le bonheur des vrais disciples de Christ. Très peu savent que ces gens pauvres, méprisés, sont les favoris de Dieu, et qu’ils demeureront dans le ciel. Que les disciples de Christ soient contents du prix élevé qui est à payer ici-bas, puisqu’ils y sont sur une terre étrangère, où leur Seigneur a été si durement traité avant eux. Les fils de Dieu doivent marcher par la foi, et vivre par l’espérance. Ils peuvent très bien attendre dans la foi, l’espérance, et un désir sincère pour avoir la révélation du Seigneur Jésus. Les fils de Dieu seront connus, et cela sera rendu manifeste par leur ressemblance avec leur Chef. Ils seront transformés dans la même image, en le regardant.
3 Quiconque a cette espérance de voir Christ et de lui être semblable, se purifie, comme lui-même est pur. Les chrétiens ont reconnu depuis longtemps que l’espérance du retour imminent de Christ exerce une influence sanctifiante dans la vie du croyant. Il ne veut pas être trouvé dans des actes répréhensibles au moment du retour de Christ. Remarquons ce que dit le texte : se purifie, comme lui-même (Christ) est pur. Il ne dit pas : « comme lui (Christ) se purifie ». Le Seigneur Jésus ne dut jamais se purifier, car Il est pur. Pour nous il s’agit d’un processus progressif, pour lui une réalité.


1 Pierre 1 : 14-16

14 Comme des enfants obéissants, ne vous conformez pas aux convoitises que vous aviez autrefois, quand vous étiez dans l’ignorance.
15 Mais, puisque celui qui vous a appelés est saint, vous aussi soyez saints dans toute votre conduite,
16 selon qu’il est écrit : Vous serez saints, car je suis saint.


14 Dans les v. 14 à 16, le sujet est l’obéissance. Des enfants obéissants ne doivent pas céder aux péchés qui les caractérisaient avant leur conversion. Maintenant qu’ils sont chrétiens, ils doivent modeler leur vie d’après Celui dont ils portent le nom. S’ils se conforment au monde impie, ils renient leur caractère céleste. Ils doivent renoncer aux actes commis dans leurs jours d’ignorance maintenant qu’ils sont éclairés par le Saint-Esprit. Les convoitises d’autrefois signifient les péchés auxquels ils se livraient quand ils ne connaissaient pas Dieu.
15 Au lieu d’imiter le monde impie avec ses manies et ses modes, notre vie doit reproduire le caractère saint de Celui qui nous a appelés. Etre saint signifie être comme Dieu qui est saint dans toutes ses voies. Pour être vraiment comme lui, nous devons être saints dans tout ce que nous faisons et disons. Dans cette vie, nous ne serons jamais aussi saints que lui, mais nous devons être saints car Il l’est.
16 Pierre retourne à l’A.T. pour prouver que Dieu s’attend à ce que son peuple soit comme lui. Dans Lévitique 11.44 (#Le 11.44), l’Eternel déclare : Vous serez saints, car je suis saint. Les chrétiens ont le pouvoir de vivre une vie sainte grâce au Saint-Esprit qui demeure en eux. Les saints de l’A.T. ne possédaient pas cette aide et cette bénédiction. Cependant, puisque notre privilège est plus grand, notre responsabilité l’est aussi. Le verset du Lévitique cité par Pierre revêt un sens nouveau et profond dans le N.T. C’est la différence entre la forme et la réalité. La sainteté était l’idéal de Dieu déjà dans l’A.T., mais elle a trouvé une dimension quotidienne et concrète depuis la venue de l’Esprit de vérité.
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