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 MARDI 24-06-08 LE BUT DE LA COMMUNION FRATERNELLE (SUITE).

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guidobarbarossa



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MessageSujet: MARDI 24-06-08 LE BUT DE LA COMMUNION FRATERNELLE (SUITE).   Mer 25 Juin 2008 - 17:29

Actes 4 : 32-37

32 La multitude de ceux qui avaient cru n’était qu’un coeur et qu’une âme. Nul ne disait que ses biens lui appartinssent en propre, mais tout était commun entre eux.
33 Les apôtres rendaient avec beaucoup de force témoignage de la résurrection du Seigneur Jésus. Et une grande grâce reposait sur eux tous.
34 Car il n’y avait parmi eux aucun indigent: tous ceux qui possédaient des champs ou des maisons les vendaient, apportaient le prix de ce qu’ils avaient vendu,
35 et le déposaient aux pieds des apôtres; et l’on faisait des distributions à chacun selon qu’il en avait besoin.
36 Joseph, surnommé par les apôtres Barnabas, ce qui signifie fils d’exhortation, Lévite, originaire de Chypre,
37 vendit un champ qu’il possédait, apporta l’argent, et le déposa aux pieds des apôtres.

32-37 Les disciples s’aimaient les uns les autres. Ceci était le fruit béni du précepte de Christ mourant, donné à ses disciples, et sa prière pour eux à sa mort. Ainsi en était-il alors, et il en sera ainsi encore, quand l’Esprit sera déversé sur nous d’en haut. La doctrine prêchée était la résurrection de Christ; une matière de fait, qui lorsqu’elle correctement expliquée, était un résumé de tous les devoirs, privilèges, et consolations des chrétiens. Il y avait des fruits évidents de la grâce de Christ dans tout ce qu’ils ont dit et fait. Ils étaient morts à ce monde. C’était là une grande évidence de la grâce de Dieu en eux. Ils n’ont pas abandonné leurs autres propriétés, mais ils y étaient indifférents. Ils n’ont pas déclaré qu’elles leur appartenaient, parce qu’ils avaient, par affection, tout abandonné pour Christ, et voulaient se débarrasser de tout pour mieux s’attacher à lui. Il n’est pas étonnant qu’ils étaient d’un même coeur et d’une même âme, puisqu’ils étaient si détachés de la richesse de ce monde. En effet ils avaient toutes choses en commun; personne d’entre eux ne manquait de rien, il était veillé à l’approvisionnement de chacun. L’argent était déposé aux pieds des apôtres. De grands soins doivent être apportés à la distribution de la charité publique, pour que puisse est donné à celui qui est dans le besoin, ou à celui qui n’est pas capable de subvenir à son entretien; ceux qui donnent tout pour faire le bien et pour le témoignage d’une bonne conscience, doivent être aidés. Ici est mentionnée une personne particulièrement remarquable pour cette charité généreuse; c’était Barnabas. Destiné à être un prédicateur de l’évangile, il s’est détaché lui-même des affaires de cette vie. Quand de telles dispositions prédominent, et sont exercées selon les circonstances du temps, le témoignage aura un très grand pouvoir sur les autres.

Actes 2 : 42-47.

42 Ils persévéraient dans l’enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain, et dans les prières.
43 La crainte s’emparait de chacun, et il se faisait beaucoup de prodiges et de miracles par les apôtres.
44 Tous ceux qui croyaient étaient dans le même lieu, et ils avaient tout en commun.
45 Ils vendaient leurs propriétés et leurs biens, et ils en partageaient le produit entre tous, selon les besoins de chacun.
46 Ils étaient chaque jour tous ensemble assidus au temple, ils rompaient le pain dans les maisons, et prenaient leur nourriture avec joie et simplicité de coeur,
47 louant Dieu, et trouvant grâce auprès de tout le peuple. Et le Seigneur ajoutait chaque jour à l’Eglise ceux qui étaient sauvés.


42-47 Dans ces versets nous avons l’histoire de la vraie église primitive, de ses premiers jours; son état d’enfance en effet, mais, comme celui-ci, l’état de sa plus grande innocence. Ils respectaient fermement les saintes ordonnances, et ils abondaient dans la piété et la dévotion; car le Christianisme, lorsque nous en admettons la puissance, dispose l’âme à la communion avec Dieu dans n’importe quel chemin où il a décidé de nous rencontrer, et où il a promis de nous rencontrer. La grandeur de l’événement les a élevés au-dessus du monde, et le Saint-Esprit les a remplis d’un amour qui fait que l’on voit un autre comme nous-même, ce qui permet de faire toutes choses en commun, non pas pour détruire la propriété, mais pour écarter l’égoïsme, et mettre en oeuvre la charité. Et Dieu qui a les a amenés à cela savait qu’ils seraient rapidement dépossédés de leurs avoirs en Judée. Le Seigneur, de jour à jour, enclin les coeurs de beaucoup à accepter l’évangile; pas simplement pour le professer, mais pour être vraiment amenés dans un état d’acceptation avec Dieu, étant faits participants de la grâce qui régénère. Ceux que Dieu a désignés pour le salut éternel seront amenés efficacement à Christ, jusqu’à ce que la terre soit remplie par la connaissance de sa gloire.

Jean 13 : 2-11

2 Pendant le souper, lorsque le diable avait déjà inspiré au coeur de Judas Iscariot, fils de Simon, le dessein de le livrer,
3 Jésus, qui savait que le Père avait remis toutes choses entre ses mains, qu’il était venu de Dieu, et qu’il s’en allait à Dieu,
4 se leva de table, ôta ses vêtements, et prit un linge, dont il se ceignit.
5 Ensuite il versa de l’eau dans un bassin, et il se mit à laver les pieds des disciples, et à les essuyer avec le linge dont il était ceint.
6 Il vint donc à Simon Pierre; et Pierre lui dit: Toi, Seigneur, tu me laves les pieds!
7 Jésus lui répondit: Ce que je fais, tu ne le comprends pas maintenant, mais tu le comprendras bientôt.
8 Pierre lui dit: Non, jamais tu ne me laveras les pieds. Jésus lui répondit: Si je ne te lave, tu n’auras point de part avec moi.
9 Simon Pierre lui dit: Seigneur, non seulement les pieds, mais encore les mains et la tête.
10 Jésus lui dit: Celui qui est lavé n’a besoin que de se laver les pieds pour être entièrement pur; et vous êtes purs, mais non pas tous.
11 Car il connaissait celui qui le livrait; c’est pourquoi il dit: Vous n’êtes pas tous purs.


2 Alors que le diable avait déjà mis au cœur de Judas de le livrer (Segond note). L’antithèse est frappante entre l’amour du Père et les desseins du diable.
3 Cependant Jean est convaincu que l’heure de douleur reste entre les mains du Père, parce que telle était la conviction incontestable de Jésus.
4-5 Cette conviction incite Jésus à prendre un linge en guise de ceinture, et à laver les pieds de ses disciples. C’était un acte symbolique réfléchi et lourd de sens. Cette manifestation d’humilité, complètement inattendue, est expliquée aux versets 12 s.
6 Il vint donc à Simon Pierre ; cela suggère que Pierre était le premier, mais le texte grec ne semble pas appuyer cette thèse (oun, « donc » est omis dans certaines versions, mais il ferait du verset 6 la conséquence du verset 5). La question de Pierre, la promesse de Jésus qu’il comprendrait plus tard, le refus catégorique de l’apôtre, suivi par l’affirmation de Jésus que sans son accord il n’aurait point part à l’œuvre du Seigneur, le revirement impétueux et extravagant de l’attitude de Pierre, tout cela est pleinement caractéristique du disciple et du comportement du Seigneur à son égard, comme on le voit en d’autres occasions.
7 Tu le comprendras dans la suite, se réfère à l’illumination spirituelle qui suivra la résurrection. Beaucoup d’actions de Jésus ont dû rester énigmatiques jusqu’à cet événement.
8 Si je ne te lave, tu n’auras point de part avec moi. Le lavage, pour les Juifs, était un acte symbolique, signifiant la purification des souillures. Christ se réfère à bien plus qu’un lavage avec de l’eau, ce qui a bien été compris par Pierre, d’après sa réplique. Christ peut laver de son sang ceux qui lui obéissent.
9-10 Maintenant Pierre passe à l’autre extrême. Une minute auparavant, il disait: « Jamais ». Maintenant il demande: « Lave-moi tout entier ».
Au retour du bain public, les pieds d’une personne se salissaient à nouveau. Un autre bain ne s’avérait nullement nécessaire, mais elle devait néanmoins se laver les pieds. Celui qui est baigné n’a besoin que de se laver les pieds pour être complètement pur. Il existe une différence entre le bain et le bassin. Le bain nous parle de la purification du châtiment du péché par le sang de Christ, reçue au moment d’être sauvé et qui n’a lieu qu’une seule fois. Le bassin nous parle de la purification de la souillure du péché qui doit se produire continuellement par le moyen de la Parole de Dieu. Il y a un bain mais beaucoup de lavages de pieds, autrement dit: nous sommes justifiés une fois pour toutes, mais nous avons besoin d’être sanctifiés continuellement. Vous êtes purs, mais non pas tous signifie que tous les disciples avaient reçu le bain de la régénération, sauf Judas qui n’avait jamais été sauvé.
11 Vous n’êtes pas tous purs. Jean reprend cette déclaration de Jésus en l’expliquant, car sur le moment son sens échappait aux disciples. Mais Jean désire attirer l’attention sur le don divin de pénétration du Seigneur. Le paragraphe suivant reprend le même thème en l’amplifiant.
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