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 MARDI 23 DECEMBRE 2008 LA GENÈSE ( SUITE 6 )

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guidobarbarossa



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MessageSujet: MARDI 23 DECEMBRE 2008 LA GENÈSE ( SUITE 6 )   Lun 29 Déc 2008 - 18:12

Mardi 23 Décembre 2008.

La Genèse (suite 6).

Genèse 11 : 31-32

31 Térach prit Abram, son fils, et Lot, fils d’Haran, fils de son fils, et Saraï, sa belle–fille, femme d’Abram, son fils. Ils sortirent ensemble d’Ur en Chaldée, pour aller au pays de Canaan. Ils vinrent jusqu’à Charan, et ils y habitèrent.
32 Les jours de Térach furent de deux cent cinq ans; et Térach mourut à Charan.


31 Belle-fille. On peut être surpris qu’elle ne soit pas appelée sa fille; mais maintenant qu’elle est mariée, sa qualité de femme d’Abraham l’emporte sur celle de fille de Thérach.
Ils sortirent. Le mot ils s’applique à tous les personnages secondaires depuis Lot.
Avec eux: avec Abraham et Thérach, les deux personnages principaux nommés en commençant.
Pour aller au pays de Canaan. Le pays de Canaan était pour les habitants de la Chaldée l’extrême occident. Cette migration est, sans doute, en rapport avec le grand mouvement des peuples vers l’Ouest, mouvement qui a aussi amené les Cananéens sur la côte de la Méditerranée, les Hyksos en Egypte, etc.
Ils vinrent jusqu’à Charan. Les émigrants, accomplissant, sans le savoir, la volonté de Dieu, se dirigent vers le pays de Canaan; mais, avant trouvé à Charan ce qu’ils désiraient, ils s’y établissent. Nous verrons {Ge 12:1} comment Dieu fit reprendre à l’un d’eux leur projet primitif.
Charan, ville de la Mésopotamie septentrionale dont on a retrouvé les ruines à une forte journée de marche au sud-est d’Edesse. Comparez Esa 37:12, note. Son nom qui signifie, d’après une racine arabe, terre desséchée, lui vient sans doute de sa pauvreté en arbres et en sources.
27-32 Nous trouvons dans ce passage l’histoire d’Abram, dont le nom est cité comme référence dans les deux testaments. Même les enfants d’Eber ont adoré de faux dieux. Ceux qui, par pure grâce, héritent de la terre promise devraient se rappeler celle où ils sont nés, à savoir leur état originel naturel, corrompu par le péché. Le frère d’Abram était Nachor, père d’une famille où Isaac et Jacob trouvèrent leur épouse; Haran vient aussi de cette lignée où l’on retrouve le père de Lot, qui mourut relativement tôt. Les enfants ne peuvent être certains de vivre plus longtemps que leurs parents. Haran mourut à Ur, avant leur sortie du pays idolâtre dans lequel il se trouvait. Nous avons intérêt à quitter notre état naturel pécheur au plus vite, de peur que la mort ne nous surprenne. Nous voyons ici, dans ce texte, le départ d’Abram du pays d’Ur, en Chaldée, avec son père Térach, son neveu Lot, et le reste de sa famille, tout cela en parfaite obéissance à l’appel de Dieu. Ce chapitre se termine environ à mi-chemin de leur parcours, entre Ur et Canaan, là où ils demeurèrent jusqu’à ce que Térach meure. Beaucoup réussissent à atteindre Charan et finissent par tomber, juste à l’entrée de Canaan; ils ne sont pas loin du royaume de Dieu, sans toutefois parvenir à y entrer.


Genèse 12 : 1-20

1 L’Eternel dit à Abram: Va–t–en de ton pays, de ta patrie, et de la maison de ton père, dans le pays que je te montrerai.
2 Je ferai de toi une grande nation, et je te bénirai; je rendrai ton nom grand, et tu seras une source de bénédiction.
3 Je bénirai ceux qui te béniront, et je maudirai ceux qui te maudiront; et toutes les familles de la terre seront bénies en toi.
4 Abram partit, comme l’Eternel le lui avait dit, et Lot partit avec lui. Abram était âgé de soixante–quinze ans, lorsqu’il sortit de Charan.
5 Abram prit Saraï, sa femme, et Lot, fils de son frère, avec tous les biens qu’ils possédaient et les serviteurs qu’ils avaient acquis à Charan. Ils partirent pour aller dans le pays de Canaan, et ils arrivèrent au pays de Canaan.
6 Abram parcourut le pays jusqu’au lieu nommé Sichem, jusqu’aux chênes de Moré. Les Cananéens étaient alors dans le pays.
7 L’Eternel apparut à Abram, et dit: Je donnerai ce pays à ta postérité. Et Abram bâtit là un autel à l’Eternel, qui lui était apparu.
8 Il se transporta de là vers la montagne, à l’orient de Béthel, et il dressa ses tentes, ayant Béthel à l’occident et Aï à l’orient. Il bâtit encore là un autel à l’Eternel, et il invoqua le nom de l’Eternel.
9 Abram continua ses marches, en s’avançant vers le midi.
10 Il y eut une famine dans le pays; et Abram descendit en Egypte pour y séjourner, car la famine était grande dans le pays.
11 Comme il était près d’entrer en Egypte, il dit à Saraï, sa femme: Voici, je sais que tu es une femme belle de figure.
12 Quand les Egyptiens te verront, ils diront: C’est sa femme! Et ils me tueront, et te laisseront la vie.
13 Dis, je te prie, que tu es ma sœur, afin que je sois bien traité à cause de toi, et que mon âme vive grâce à toi.
14 Lorsque Abram fut arrivé en Egypte, les Egyptiens virent que la femme était fort belle.
15 Les grands de Pharaon la virent aussi et la vantèrent à Pharaon; et la femme fut emmenée dans la maison de Pharaon.
16 Il traita bien Abram à cause d’elle; et Abram reçut des brebis, des boeufs, des ânes, des serviteurs et des servantes, des ânesses, et des chameaux.
17 Mais l’Eternel frappa de grandes plaies Pharaon et sa maison, au sujet de Saraï, femme d’Abram.
18 Alors Pharaon appela Abram, et dit: Qu’est–ce que tu m’as fait? Pourquoi ne m’as–tu pas déclaré que c’est ta femme?
19 Pourquoi as–tu dit: C’est ma soeur? Aussi l’ai–je prise pour ma femme. Maintenant, voici ta femme, prends–la, et va–t–en!
20 Et Pharaon donna ordre à ses gens de le renvoyer, lui et sa femme, avec tout ce qui lui appartenait.


Dieu appelle Abram, et le bénit avec une promesse relative à Christ.(1-3)

1-3 Dieu a choisi Abram et l’a sélectionné parmi tous ses amis idolâtres; Il a ainsi commencé à constituer Son peuple, duquel la véritable adoration sera instituée, et ce, jusqu’à la venue de Christ. Abram et sa postérité représentent presque le seul sujet de l’histoire de la Bible. Abram a été éprouvé pour voir s’il aimait Dieu avant toute chose, et s’il pouvait tout quitter pour suivre l’Eternel. Ses proches et la maison de son père étaient pour lui l’objet d’une tentation permanente et il ne pouvait continuer à vivre avec eux sans risquer de se détourner de la sainteté. Ceux qui s’éloignent de leurs péchés et qui se tournent vers Dieu en tireront un bénéfice indéniable. Le commandement que Dieu donna à Abram est identique à celui donné par l’évangile: Les affections naturelles doivent céder le pas à la Grâce divine. Le péché et toutes les occasions qui le provoquent doivent être abandonnés, particulièrement quand on est en mauvaise compagnie. Nous avons dans ce texte de grandes et précieuses promesses. Tous les préceptes divins, s’ils sont respectés, conduisent à des promesses.
1- "Je ferai de toi une grande nation". Quand Dieu choisit Abram comme père de Son peuple, Il lui promit d’être aussi la tête d’une autre nation.
2- "Je te bénirai". Les croyants obéissants peuvent être sûrs d’hériter des bénédictions divines.
3- "Je rendrai ton nom grand". Le nom des croyants fidèles sera certainement grand.
4- "Tu seras une source de bénédiction". Les hommes bons sont la bénédiction d’une nation.
5- "Je bénirai ceux qui te béniront et je maudirai ceux qui te maudiront". Dieu prendra soin de bénir ceux qui rendront des services à Son peuple.
6- "Et toutes les familles de la terre seront bénies en toi". Jésus Christ est la grande bénédiction donnée à ce monde, la plus grande qu’il ait pu recevoir. Toutes les bénédictions réelles ici-bas proviennent d’Abram et de sa postérité. Par lui, nous avons la Bible, un Sauveur, et l’Evangile. Voilà toutes les valeurs sur lesquelles l’église peut s’appuyer.


Abram part de Charan. (4-5)

4-5 Abram était persuadé que la bénédiction du Tout Puissant pourrait le garder de tout faux pas, comblerait ses voeux, au delà de tous désirs; il savait également que la misère serait la seule rançon de sa désobéissance. Il en est ainsi des croyants, qui sont justifiés par la foi, en Christ: Ils ont la paix avec Dieu. Ils tiennent bon, sur le chemin qui mène à Canaan. Ils ne sont pas découragés par les difficultés rencontrées sur leur voie, ils ne sont pas tentés par les délices qu’ils pourraient entrevoir. Ceux qui sont en route vers les cieux doivent persévérer jusqu’à la fin. Quelles que soient nos entreprises, en accord avec les commandements divins et en toute soumission à Sa providence, tout tendra vers la réussite et la satisfaction finales. Canaan n’était pas, comme d’autres pays, sous une domination étrangère, c’était l’image d’un royaume céleste, vivement convoitée par les patriarches. Il

séjourne en Canaan, Et adore Dieu sur place. (6-9)

6-9 Abram découvrit la contrée habitée par les Cananéens, qui étaient, en fait, de mauvais voisins. Il voyagea sans s’arrêter. C’est parfois la part des hommes justes de n’avoir aucun lieu où séjourner durablement, voyageant ça et là, dans toutes les conditions. Les croyants doivent se considérer comme des étrangers et des voyageurs dans ce monde, Heb 11: 8 ;13-14. Mais observez bien comment Abram tira son réconfort de Dieu. Alors qu’il pouvait déjà avoir une certaine satisfaction, sur place avec les Cananéens, il a plutôt recherché un plaisir intense dans la communion intime avec Dieu, qui l’a conduit et qui ne l’a pas délaissé. La communion avec Dieu n’existe que par la lecture de la Parole et par la prière. Dieu ne se révèle à son peuple que graduellement; au début l’Eternel avait promis de montrer le pays à Abram, maintenant, Il le lui donne: Le réconfort s’accroît parallèlement à la grâce. Il semblerait qu’Abram ait pris le commandement de Dieu comme l’annonce d’une terre promise, comme un symbole de bénédiction; il avait les yeux fixés vers le ciel, Heb 11:16|. Dès qu’il fut arrivé en Canaan, il s’est considéré comme un étranger et n’a cherché qu’à adorer Dieu, lui et sa famille. Il n’avait pas seulement en tête le côté cérémoniel et religieux des sacrifices, mais il recherchait plutôt la présence et le Nom de son Dieu; ce type de sacrifice spirituel plaît vraiment à Dieu. Abram a mentionné le Nom de l’Eternel; il a montré à sa famille et à son entourage qu’il connaissait le vrai Dieu et Sa sainteté. L’adoration familiale est une bonne chose; ce n’est pas une nouvelle mode, c’est une véritable institution des saints. Abram était riche et avait une famille nombreuse; il n’avait pas de lieu établi et se trouvait au sein de ses ennemis; quel que soit l’endroit où il plantait sa tente, il construisait un autel: Où que nous puissions aller, n’oublions pas de pratiquer nos habitudes religieuses.

Abram est poussé par la famine, vers l’Egypte, Il fait prendre sa femme pour sa soeur.(10-20)

10-20 Il n’y a aucun endroit sur terre dénué de tout problème ou de soucis. Il y avait une famine en Canaan, le "pays merveilleux"; là où se trouvait Abram, le modèle de la fidélité, on ne trouvait que méchanceté. La joie et la pureté parfaites ne se rencontrent qu’au ciel. Lorsqu’il quitta Canaan, Abram se rendit en Egypte, ce qui pourrait faire penser à un aller sans retour, afin de pallier au manque de nourriture. Sur place il dissimula son état, en tant qu’époux de Sara, et lui dit, ainsi qu’à ses serviteurs, de faire de même. Il cacha la vérité et par ce fait il exposa sa femme et les Egyptiens au péché. La qualité la plus remarquable d’Abram était sa foi; il tomba quand même dans l’incrédulité et le doute vis-à-vis de la divine Providence, même après que Dieu lui soit apparu deux fois. Quelle chute de la part de ce pilier de la foi! Si Dieu ne nous délivrait pas souvent de nos détresses et de nos situations désespérées, le tout, à cause de notre propre péché et notre folie, nous irions droit à la ruine. Il ne rend pas ce que nous méritons. Bénis soient les châtiments qui nous détournent du chemin d’iniquité, et qui nous montrent quel est notre véritable devoir, en particulier celui de réparer nos méfaits. Le reproche qu’a fait Pharaon à Abram était juste: "Qu’est-ce que tu m’as fait"? Quelle inconvenance de la part d’un honnête homme! Ceux qui se disent religieux, et qui pratiquent l’injustice et la tromperie, à la limite du mensonge, doivent tôt ou tard s’attendre à de mauvaises retombées; ils doivent même remercier ceux qui les éclairent dans leur mauvais cheminement. Le rejet d’Abram fut une bonne chose. Pharaon avait une telle crainte, vis-à-vis d’Abram, qu’il ne voulait absolument pas le tuer. Nous sommes souvent perplexes en voyant toutes les craintes non fondées, qui nous assaillent. Bien souvent nous sommes craintifs, et ce sans raison. Pharaon a ordonné à ses serviteurs de ne faire aucun mal à Abram. Ceux qui ont un certain pouvoir ne doivent pas seulement veiller à ne pas faire le mal, ils doivent être également attentifs à ce que leurs serviteurs fassent de même.
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