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 MARDI 26 MAI 2009 LA FOI ( SUITE ).

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guidobarbarossa



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MessageSujet: MARDI 26 MAI 2009 LA FOI ( SUITE ).   Mer 27 Mai 2009 - 10:55

Mardi 26 Mai 2009

La foi (Suite).

Hébreux 11 : 1-6 Voir étude précédente (19 Mai 2009).

Jean 20 : 24-25.

24 Thomas, appelé Didyme, l’un des douze, n’était pas avec eux lorsque Jésus vint.
25 Les autres disciples lui dirent donc: Nous avons vu le Seigneur. Mais il leur dit: Si je ne vois dans ses mains la marque des clous, et si je ne mets mon doigt dans la marque des clous, et si je ne mets ma main dans son côté, je ne croirai point.


24 Thomas, appelé Didyme. Ce mot veut dire "le jumeau," qui est le mot Grec pour le mot Hébreu Thomas. Il était l’un des douze.
Nous ne devrions pas conclure trop vite que Thomas devrait être réprimandé pour son absence. Rien n’en indique en effet la raison.
25 Par contre, Thomas devrait être repris en raison de son attitude incrédule. Il devait recevoir des preuves visibles et tangibles de la résurrection du Seigneur, sinon il ne croirait point. Beaucoup aujourd’hui adoptent cette attitude, mais ce n’est pas raisonnable. Même les scientifiques croient en des phénomènes qu’ils sont incapables de voir ou de toucher.


Romains 12 : 1-2.

1 Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable.
2 Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait.


* Les croyants doivent se consacrer à Dieu. (1-2)

1-2 L’apôtre ayant terminé la partie de son épître dans laquelle il discute et prouve les diverses doctrines qui sont pratiquement appliquées, ici il insiste sur les devoirs importants émanant des principes de l’évangile. Il a imploré les Romains, comme étant ses frères en Christ, par les miséricordes de Dieu, de Lui présenter leurs corps comme un sacrifice vivant. Ceci est un puissant appel. Nous recevons tous les jours du Seigneur les fruits de sa miséricorde. Rendons-lui en retour tout ce que nous pouvons; tout ce que nous sommes, tout ce que nous avons, tout ce que nous pouvons faire: et après tout qu’est ce retour par rapport aux grandes richesses que nous recevons? Ce qui est acceptable à Dieu, c’est un service raisonnable, pour lequel nous sommes capables et prêts à donner une raison, et que nous comprenons. La conversion et la sanctification sont le renouvellement de l’esprit; elles sont un changement, non pas de la substance, mais des qualités de l’âme. Le progrès de la sanctification, qui conduit de plus en plus à la mort au péché et à la vie à la justice, est opéré sur cette oeuvre de renouvellement, jusqu’à ce que cela soit parachevé dans la gloire. Le grand ennemi à ce renouvellement est la conformation à ce monde. Soyons prudents, lorsque nous formons des plans de bonheur, si ces projets reposent dans les choses de ce monde, choses qui passent très vite. Ne tombons pas dans les habitudes de ceux qui marchent dans la convoitise de la chair, et qui ont l’esprit aux choses terrestres. L’oeuvre du Saint Esprit commence d’abord dans la compréhension, puis elle se fait sur la volonté, les affections, et la conversation, jusqu’à ce qu’il y ait un changement de l’ensemble de l’homme dans la ressemblance avec Dieu, dans la connaissance, la justice, et la véritable sainteté. Ainsi, être pieux, c’est de nous abandonner à Dieu.

Jean 20 : 26-29.

26 Huit jours après, les disciples de Jésus étaient de nouveau dans la maison, et Thomas se trouvait avec eux. Jésus vint, les portes étant fermées, se présenta au milieu d’eux, et dit: La paix soit avec vous!
27 Puis il dit à Thomas: Avance ici ton doigt, et regarde mes mains; avance aussi ta main, et mets-la dans mon côté; et ne sois pas incrédule, mais crois.
28 Thomas lui répondit: Mon Seigneur et mon Dieu!
29 20-28 Jésus lui dit: 20-29 Parce que tu m’as vu, tu as cru. Heureux ceux qui n’ont pas vu, et qui ont cru!


26 Huit jours après, C’était le second dimanche après la résurrection; le second jour du Seigneur dans l’histoire du monde. Le Seigneur apparut une nouvelle fois à ses disciples. Cette fois-ci, Thomas était avec eux. A nouveau, le Seigneur Jésus pénétra dans la pièce de façon miraculeuse et, à nouveau, Il les salua par ces mots: La paix soit avec vous !
27 Avance ici ton doigt. Se tournant vers Thomas le sceptique, il lui demande de mettre en application ce qu’il a déclaré être nécessaire avant qu’il puisse croire. Sa compassion pour l’incrédulité de Thomas montre la tendre patience du Sauveur envers les difficultés de celui qui cherche honnêtement.
28 Thomas lui répondit : Mon Seigneur et mon Dieu ! Ceci est le plus haut niveau de foi mentionné dans cet évangile. La haute conception de la nature divine de Jésus ne prête à aucun malentendu et fournit une conclusion adéquate au sentier de la foi tracé par Jean.
29 Heureux ceux qui n’ont pas vu et qui ont cru. Cette déclaration de Jésus vise ceux dont la foi repose sur le témoignage d’autrui. Une telle foi est d’une qualité plus noble que celle de Thomas. C’est la sorte de foi qui a soutenu l’Église chrétienne jusqu’à nos jours. En fin de compte, la foi véritable doit toujours être indépendante de la vue.


1 Pierre 1 : 3-6.

3 Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés, pour une espérance vivante, par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts,
4 pour un héritage qui ne se peut ni corrompre, ni souiller, ni flétrir, lequel vous est réservé dans les cieux,
5 à vous qui, par la puissance de Dieu, êtes gardés par la foi pour le salut prêt à être révélé dans les derniers temps!
6 C’est là ce qui fait votre joie, quoique maintenant, puisqu’il le faut, vous soyez attristés pour un peu de temps par diverses épreuves,


3 Béni soit Dieu. La base de cette action de grâces spéciale est que le Père, par sa miséricorde débordante, nous a régénérés. Il nous a fait naître de nouveau, comme son enfant, pour une espérance vivante. En tant que son enfant, nous avons la glorieuse espérance de la vie à travers la résurrection de Jésus.
4 Pour un héritage. L’espérance n’est pas simplement une existence éternelle, mais elle est également de devenir des héritiers de Dieu, des cohéritiers avec Christ. Qui ne se peut ni corrompre. Cet héritage ne pourra jamais tomber en décadence. Ni souiller. Il est sans péché, et éternel.
5 L’instance suprême qui garde le chrétien est la puissance de Dieu, le moyen est la foi.
L’enfant de Dieu est gardé par la puissance de Dieu [...] pour le salut prêt à être révélé dans les derniers temps. Ici la dimension future du salut est en vue.
On a souvent fait remarquer que le salut comporte trois temps:

1°) Le chrétien a été sauvé de la punition du péché à l’instant où il s’est confié pour la première fois au Sauveur (Eph 2 : Cool.
2°) Il est sauvé quotidiennement de la puissance du péché en permettant au Sauveur de vivre sa vie en lui (Rom 5 : 10).
3°) Il sera sauvé de la présence du péché lors de l’enlèvement (Hébreux 9 : 28) : son corps sera changé, glorifié et à jamais libéré du péché, de la maladie et de la mort. Cette dimension future du salut inclut aussi l’époque où les croyants reviendront sur terre avec Christ et seront clairement manifestés comme les enfants de Dieu (1Jn 3 : 2).
6 En raison de cette espérance de la rédemption du corps et d’un héritage glorieux, les croyants peuvent être dans la joie même au sein des épreuves. Les chrétiens auxquels Pierre écrivait souffraient la persécution à cause de leur témoignage pour Christ. Pierre leur rappelle l’un des paradoxes merveilleux du christianisme: la joie au milieu des épreuves. D’une part, ils peuvent se réjouir à la pensée d’un héritage « préservé » pour un peuple « préservé ». D’autre part, ils peuvent être joyeux parce qu’ils savent que les diverses épreuves ne sont que pour un peu de temps, tandis que la gloire sera éternelle (2Co 4 : 17).

En commentant la présence de la joie au sein de la tristesse due à de nombreuses épreuves, J.H. Jowett a écrit: « Je ne m’attendais jamais à trouver une fontaine au sein d’un désert aussi peu prometteur. »


2 Pierre 3 : 7-9.

7 tandis que, par la même parole, les cieux et la terre d’à présent sont gardés et réservés pour le feu, pour le jour du jugement et de la ruine des hommes impies.
8 Mais il est une chose, bien-aimés, que vous ne devez pas ignorer, c’est que, devant le Seigneur, un jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un jour.
9 Le Seigneur ne tarde pas dans l’accomplissement de la promesse, comme quelques-uns le croient; mais il use de patience envers vous, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance.


7 Par la même parole. Les cieux et la terre furent formés par la parole de Dieu, mais la même parole, qui a toujours été sûre et certaine déclare qu’ils sont réservés pour le feu.
Quand Dieu créa la terre, Il y mit assez d’eau pour assurer sa destruction. De la même manière, Il mit dans les cieux et la terre assez de feu pour les anéantir.
Dans cette ère nucléaire, nous comprenons que toute la matière renferme de l’énergie. La fission de l’atome libère une quantité incroyable d’énergie. Aussi l’ensemble de la matière contenue dans le monde représente un énorme potentiel explosif. A présent, il est retenu par le Seigneur (Col 1 : 17, « toutes choses subsistent en lui »). S’Il retirait sa main, les éléments fondraient. Entre temps les cieux et la terre [...] sont gardés et réservés pour le feu, pour le jour du jugement et de la ruine des hommes impies.
8 Pourquoi alors le jugement de Dieu tarde-t-il ? Nous devons tout d’abord nous rappeler que Dieu est intemporel. Il ne vit pas dans une sphère temporelle comme nous. Après tout, le temps se détermine par la relation du soleil à la terre, et Dieu n’est pas limité par cette relation.
Devant le Seigneur, un jour et comme 1000 ans, et 1000 ans sont comme un jour. Il peut prolonger l’activité d’un jour pendant 1000 ans, ou au contraire concentrer les activités de 1000 ans en un seul jour.
9 Dieu a promis de mettre un terme à l’histoire des hommes impies par le jugement. S’il semble tarder, ce n’est pas parce que Dieu ne tient pas sa promesse, mais parce qu’Il use de patience. Il ne veut qu’aucun périsse. Son désir est que tous arrivent à la repentance. Il prolonge délibérément le temps de la grâce afin que les hommes puissent avoir toutes les opportunités d’être sauvés.
Le passage d’Esa 61 : 2 nous parle de l’année de grâce de Dieu et du jour de sa vengeance. Ceci suggère que Dieu se plaît à montrer sa miséricorde tandis que le jugement est « son oeuvre étrange » (Esa 28 : 21). Ces expressions peuvent aussi indiquer que Dieu peut prolonger sa patience de 1000 ans et concentrer ses jugements en un seul jour.
Dieu attendit 120 ans avant d’envoyer le déluge. Maintenant, Il a attendu plusieurs milliers d’années avant de détruire le monde par le feu.
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