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 MARDI 04 AOUT 2009

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guidobarbarossa



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MessageSujet: MARDI 04 AOUT 2009   Mer 5 Aoû 2009 - 12:10

Mardi 04 Aout 2009 D’Angelo Vincent

Avons-nous la même espérance que l’église primitive.

Tite 2 : 11-13

11 Car la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée.
12 Elle nous enseigne à renoncer à l’impiété et aux convoitises mondaines, et à vivre dans le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété,
13 en attendant la bienheureuse espérance, et la manifestation de la gloire du grand Dieu et de notre Sauveur Jésus-Christ,


11 Car la grâce de Dieu [...] a été manifestée. Dans ce contexte, la grâce de Dieu est ici identifiée au Fils de Dieu. La grâce de Dieu a été manifestée quand le Seigneur Jésus visita notre planète, plus particulièrement quand Il se livra pour expier nos péchés. Il apparut en vue du salut pour tous les hommes. Son oeuvre de substitution est suffisante pour la rédemption de tous les hommes. Un pardon honnête est offert à tous. Mais seuls ceux qui reçoivent réellement le Seigneur comme leur Sauveur sont sauvés. Il n’y a aucune allusion ici ou ailleurs à un salut final pour tous. Le salut universel est un mensonge du diable.
12 La même grâce qui nous sauve nous forme aussi à l’école de la sainteté. Elle nous apprend à renoncer à certaines choses. La première est l’impiété, autrement dit l’irréligiosité. Suivent les convoitises mondaines, expression qui ne vise pas seulement les péchés sexuels, mais aussi la convoitise de la richesse, de la puissance, du plaisir, de la célébrité, et de tout ce qui est foncièrement mondain.
Du côté positif, la grâce nous apprend à vivre sobrement, selon la sagesse, la justice envers les autres et la piété à la lumière pure de la présence du Seigneur. Ce sont ces vertus qui doivent nous caractériser dans ce monde entièrement voué à la dissolution. Le monde n’est que le lieu de notre pèlerinage et non notre patrie finale.
13 Alors que nous vivons dans le monde en tant qu’étrangers, une merveilleuse espérance nous anime: la manifestation de la gloire de notre grand Dieu et Sauveur Jésus-Christ. Faut-il y voir l’enlèvement, quand Christ apparaîtra en gloire à son Eglise et la transférera au ciel (1Th 4 :13-18) ? Ou cela se réfère-t-il à la venue de Christ pour régner, quand Il apparaîtra au monde dans sa gloire, vaincra ses ennemis et établira son royaume (Apo 19 : 11-16) ? En principe, nous pensons que Paul parle de la première possibilité, c.-à-d. la venue de Christ pour son épouse, l’Eglise. Mais qu’Il vienne comme Epoux ou comme Roi, le croyant doit être prêt et s’attendre à son arrivée en gloire.


Hébreux 11 : 8-10

8 C’est par la foi qu’Abraham, lors de sa vocation, obéit et partit pour un lieu qu’il devait recevoir en héritage, et qu’il partit sans savoir où il allait.
9 C’est par la foi qu’il vint s’établir dans la terre promise comme dans une terre étrangère, habitant sous des tentes, ainsi qu’Isaac et Jacob, les cohéritiers de la même promesse.
10 Car il attendait la cité qui a de solides fondements, celle dont Dieu est l’architecte et le constructeur.


8 Abraham obéit à l’appel divin, il partit pour prendre possession d’un héritage, bien qu’il ne sût pas vers quel pays il se dirigeait, et encore moins quel genre de contrée ce serait. Sa foi était, sans conteste, une conviction concernant les choses qu’on ne voit pas et une garantie des choses dont il ne jouirait que plus tard.
9 Quand il pénétra effectivement dans la Terre Promise, il ne devait y résider que comme un étranger vivant dans un pays appartenant à d’autres. Il apprit également à installer son foyer sous des tentes, comme un perpétuel nomade. Son fils et son petit-fils héritèrent aussi de la même promesse divine, mais pas plus que lui n’en virent l’accomplissement véritable. Cependant cette expérience ne l’entraîna pas à cesser de croire.
10 Au contraire, il attendait un accomplissement surnaturel, une cité permanente, bâtie selon le plan prévu (notez-en « l’architecte »), et qui serait l’œuvre même de Dieu.


Job 19 : 25-27

25 Mais je sais que mon rédempteur est vivant, Et qu’il se lèvera le dernier sur la terre.
26 Quand ma peau sera détruite, il se lèvera; Quand je n’aurai plus de chair, je verrai Dieu.
27 Je le verrai, et il me sera favorable; Mes yeux le verront, et non ceux d’un autre; Mon âme languit d’attente au dedans de moi.


25 Dans l’Ancien Testament, ce terme désigne le parent proche chargé de punir un crime (No 35 : 12 ; 19), de racheter une propriété (Ruth 4 : 4) et de prévenir l’extinction d’une famille (Ruth 4 : 5). Plusieurs traductions ont donc été proposées, en plus de celle, classique, de Rédempteur: Vengeur, Sauveur, Défenseur. Dans Esaïe en particulier, Dieu est appelé le goël, le Libérateur, de son peuple (par exemple Ésaïe 41 : 14; 43 : 14; 44 : 6).
L’hébreu a: et qu’il se lèvera en dernier lieu sur la poussière. Le dernier à se lever lors d’un jugement prononçait la sentence définitive. Autre traduction: et qu’il aura le dernier mot sur la poussière.
26 Quand je n’aurai plus de chair je verrai Dieu peut aussi se traduire « de ma chair je verrai Dieu » Cela peut signifier que Job s’attendait à assister en spectateur à sa justification et avantageusement avec son corps charnel, ou bien il espérait être là comme un esprit désincarné.
27 Il me sera favorable (« il sera pour moi », « Jérus. »). Pensons à la célèbre remarque de Luther, que la religion tout entière se trouve dans les pronoms personnels. Pour Job, il ne s’agit pas d’une opinion sur Dieu, par ouï-dire ! Et non ceux d’un autre. Darby et une version anglaise (RSV) traduisent et « non un autre » ; « Jérus. » dit : « celui que mes yeux regarderont ne sera pas un étranger » (Moffatt propose aussi « plus un étranger »). Ces deux dernières traductions suggèrent la belle pensée que Job espérait vivement que vienne le temps où le Dieu du présent (qui apparaît si souvent comme un « Dieu mystérieux », comme un Étranger en qui se dissimule à son égard des profondeurs d’hostilité incompréhensibles) révélerait son véritable caractère d’Ami : d’un Ami prompt à transformer l’opinion fâcheuse qui s’inscrit sur son existence à cause de son triste état présent. La pensée de la justification future le submerge.


Colossiens 1 : 27

27 à qui Dieu a voulu faire connaître quelle est la glorieuse richesse de ce mystère parmi les païens, savoir: Christ en vous, l’espérance de la gloire.

27 Paul fait bien ressortir l’initiative divine pour faire connaître la révélation. La glorieuse richesse de ce mystère. L’accent porte sur l’idée de « gloire », comme cela est clair d’après l’expression suivante : l’espérance de la gloire. Ce mot, dans le Nouveau Testament, est inséparablement lié à la nature et à l’action de Dieu. Pour Paul, c’est un trésor d’une valeur inestimable. La clé de sa pensée se trouve dans l’expression Christ en vous. Ce n’est pas simplement la gloire du Christ en elle-même, mais la révélation de Christ « parmi » les hommes ; c’est ainsi que l’on peut comprendre la phrase, plutôt que dans un sens mystique. « Parmi vous » serait alors le parallèle exact de « parmi les païens ».

Ephésiens 4 : 1-6

1 Je vous exhorte donc, moi, le prisonnier dans le Seigneur, à marcher d’une manière digne de la vocation qui vous a été adressée,
2 en toute humilité et douceur, avec patience, vous supportant les uns les autres avec charité,
3 vous efforçant de conserver l’unité de l’esprit par le lien de la paix.
4 Il y a un seul corps et un seul Esprit, comme aussi vous avez été appelés à une seule espérance par votre vocation;
5 il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême,
6 un seul Dieu et Père de tous, qui est au-dessus de tous, et parmi tous, et en tous.


* Exhortations à une abstention mutuelle et à l’union. (1-6)
1-6 Rien n’est plus sérieusement recommandé dans l’Ecriture, que de marcher comme doivent le faire ceux qui sont appelés au royaume de Christ et à la gloire. Par humilité nous devons comprendre celle qui est opposée à la fierté. Par douceur, cette excellente disposition de l’âme, qui rend les hommes peu disposés à provoquer, et pas facilement provoqués eux-mêmes ou offensés. Nous trouvons beaucoup de choses en nous-mêmes que nous ne pouvons nous pardonner que difficilement; nous ne devons donc pas être surpris si nous trouvons chez les autres ce que nous trouvons dur de pardonner. Il y a un Christ dans lequel tous les croyants espèrent, et un ciel où ils mettent toute leur espérance; ils doivent avoir un même coeur. Ils avaient tous une même foi, quant à son objet, son Auteur, sa nature, et sa puissance. Ils ont tous cru les mêmes grandes vérités de la religion; ils ont tous été admis dans l’église par un baptême, avec de l’eau, dans le nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit, comme le signe de la régénération. Dans tous les croyants Dieu le Père demeure, comme dans son saint temple, par son Esprit et une grâce spéciale.

1 Pierre 3 : 15

15 Mais sanctifiez dans vos coeurs Christ le Seigneur, étant toujours prêts à vous défendre, avec douceur et respect, devant quiconque vous demande raison de l’espérance qui est en vous,

15 Mais sanctifiez dans vos coeurs Christ le Seigneur. Que Christ soit honoré et révéré. Ne craignez pas l’homme mais le Seigneur. Toujours prêts à vous défendre. A vous donner une réponse. Confesser Christ est le fondement de votre espérance. Avec douceur et respect. La réponse aux adversaires doit être faite non avec arrogance ou indignation, mais avec modestie, avec douceur et courtoisie.

Michée 4 : 5

5 Tandis que tous les peuples marchent, chacun au nom de son dieu, Nous marcherons, nous, au nom de l’Eternel, notre Dieu, A toujours et à perpétuité.

5 Réconfortés et encouragés par cette assurance du triomphe final de la vérité et de la grâce de Dieu, Michée et les croyants qui l’entourent expriment d’une manière nouvelle leur confiance en l’Éternel et leur consécration à son égard : Tandis que tous les peuples (non israélites) marchent chacun au nom de son dieu, nous marcherons, nous, au nom de l’Éternel, notre Dieu, à toujours et à perpétuité. Marcher au nom d’un dieu signifie : vivre en conformité avec la volonté et le caractère de celui que l’on sert. Le nom de Dieu inclut tout ce qu’il révèle de lui-même à ceux qui croient en lui, tout ce par quoi il se fait connaître lui-même.

Cantiques 8 : 6-7

6 Mets-moi comme un sceau sur ton coeur, Comme un sceau sur ton bras; Car l’amour est fort comme la mort, La jalousie est inflexible comme le séjour des morts; Ses ardeurs sont des ardeurs de feu, Une flamme de l’Eternel.
7 Les grandes eaux ne peuvent éteindre l’amour, Et les fleuves ne le submergeraient pas; Quand un homme offrirait tous les biens de sa maison contre l’amour, Il ne s’attirerait que le mépris.


La Sulamithe définit l’amour en des termes émouvants.

6 Sceau : ornement que l’on portait autour du cou, par conséquent près du cœur, ou bien bracelet que l’on mettait au bras. Il symbolisait un objet infiniment précieux. C’est ainsi que le jeune homme montrera qu’elle est à lui intimement (le cœur) et publiquement (le bras). L’amour est fort comme la mort ; c’est-à-dire aussi irrésistible qu’elle. Qui peut résister au pouvoir de l’amour parfait, puisqu’il triomphe de tout ? C’est, par excellence, le cas de l’amour de Christ. 2Co 5: 14 ; Eph 3:19. Mais que l’amour ne soit pas déçu, car la jalousie, qui en est très proche, est inflexible comme le séjour des morts. Tous deux sont dévorants. Christ éprouve une jalousie légitime à l’égard de sa fiancée. Ex 20: 5 ; 2Co 11: 2 s. Une flamme de l’Éternel, une flamme divine à la puissance surnaturelle. Aucune force humaine ne peut l’éteindre.
7 prolonge la métaphore et donne de l’amour l’expression la plus profonde du livre. Lorsque l’amour est parfait, il est indestructible. Les eaux du péché, la mort, le Schéol, Satan et toute rébellion terrestre sont incapables de détruire l’amour de Christ pour l’humanité. L’amour parfait n’est pas seulement inextinguible : on ne peut pas l’acquérir à prix d’argent. Salomon a tout tenté pour acheter l’amour de la jeune fille avec le luxe de la cour, mais il a échoué. La Sulamithe parle par expérience.
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