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 MARDI 09 FEVRIER 2010 LE SAINT-ESPRIT ( 3 ).

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guidobarbarossa



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MessageSujet: MARDI 09 FEVRIER 2010 LE SAINT-ESPRIT ( 3 ).   Mer 10 Fév 2010 - 17:49

Mardi 09 Février 2010

L’Esprit-Saint (3)

Actes 19 : 1-7

1 Pendant qu’Apollos était à Corinthe, Paul, après avoir parcouru les hautes provinces de l’Asie, arriva à Ephèse. Ayant rencontré quelques disciples,
2 il leur dit: Avez-vous reçu le Saint-Esprit, quand vous avez cru? Ils lui répondirent: Nous n’avons pas même entendu dire qu’il y ait un Saint-Esprit.
3 Il dit: De quel baptême avez-vous donc été baptisés? Et ils répondirent: Du baptême de Jean.
4 Alors Paul dit: Jean a baptisé du baptême de repentance, disant au peuple de croire en celui qui venait après lui, c’est-à-dire, en Jésus.
5 Sur ces paroles, ils furent baptisés au nom du Seigneur Jésus.
6 Lorsque Paul leur eut imposé les mains, le Saint-Esprit vint sur eux, et ils parlaient en langues et prophétisaient.
7 Ils étaient en tout environ douze hommes.


* Paul instruit les disciples de Jean à Ephèse. (1-7)
1-7 Paul, à Ephèse, a trouvé quelques disciples qui considéraient Jésus comme le Messie. Ils n’avaient pas été conduits à attendre les pouvoirs miraculeux du Saint-Esprit, et ils n’étaient pas informés que l’évangile était spécialement le ministère de l’Esprit. Mais ils ont parlé comme étant prêts à en être informés. Paul leur montre que Jean n’a jamais eu dans l’idée que ceux qui étaient baptisés devaient en rester là, mais qu’il leur a dit de croire en Celui qui devait venir après lui, c’est-à-dire en Jésus-Christ. Ils ont accepté avec beaucoup de reconnaissance cette découverte, et ont été baptisés dans le nom du Seigneur Jésus. Le Saint-Esprit est venu sur eux d’une manière surprenante, avec une grande puissance; ils ont parlé en langues, et ils ont prophétisé, comme le faisaient les apôtres et les premiers païens convertis. Bien que nous ne devions pas attendre maintenant tous ces pouvoirs miraculeux, cependant tous ceux qui professent être des disciples sont appelés à examiner s’ils ont reçu le sceau du Saint-Esprit, dans ses influences qui sanctifient, en réponse à la sincérité de leur foi. Beaucoup semblent ne pas avoir entendu qu’il y a un Saint-Esprit, et beaucoup imaginent que tout ce qui est dit en ce qui concerne ses grâces et ses consolations n’est qu’illusion. A ceux-là il peut être demandé: "de quel baptême avez-vous donc été baptisés?" car il est évident qu’ils ne connaissent pas la signification de ces signes extérieurs sur lesquels ils placent une grande dépendance.

1 Corinthiens 13 : 1-13

1 Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas la charité, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit.
2 Et quand j’aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j’aurais même toute la foi jusqu’à transporter des montagnes, si je n’ai pas la charité, je ne suis rien.
3 Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n’ai pas la charité, cela ne me sert de rien.
4 La charité est patiente, elle est pleine de bonté; la charité n’est point envieuse; la charité ne se vante point, elle ne s’enfle point d’orgueil,
5 elle ne fait rien de malhonnête, elle ne cherche point son intérêt, elle ne s’irrite point, elle ne soupçonne point le mal,
6 elle ne se réjouit point de l’injustice, mais elle se réjouit de la vérité;
7 elle excuse tout, elle croit tout, elle espère tout, elle supporte tout.
8 La charité ne périt jamais. Les prophéties prendront fin, les langues cesseront, la connaissance disparaîtra.
9 Car nous connaissons en partie, et nous prophétisons en partie,
10 mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel disparaîtra.
11 Lorsque j’étais enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant; lorsque je suis devenu homme, j’ai fait disparaître ce qui était de l’enfant.
12 Aujourd’hui nous voyons au moyen d’un miroir, d’une manière obscure, mais alors nous verrons face à face; aujourd’hui je connais en partie, mais alors je connaîtrai comme j’ai été connu.
13 Maintenant donc ces trois choses demeurent: la foi, l’espérance, la charité; mais la plus grande de ces choses, c’est la charité.


* La nécessité et le bienfait de la grâce de l’amour. (1-3)
1-3 Le chemin excellent que l’on pouvait apercevoir dans la fin du chapitre précédent n’est pas la charité selon le sens habituel du mot, c’est-à-dire de donner une aumône, mais c’est l’amour au sens le plus complet; le véritable amour pour Dieu et l’homme. Sans cet amour les dons le plus glorieux ne nous sont d’aucun crédit, et ils n’ont aucune estime aux yeux de Dieu. Une tête claire et une compréhension profonde, n’ont aucune valeur sans un coeur bienveillant et charitable. Il peut y avoir une main ouverte et prodigue là où il n’y a pas un coeur libéral et charitable. Faire le bien aux autres ne nous en fera aucun à nous, si ce n’est pas réalisé par amour pour Dieu, et notre bonne volonté pour les hommes. Si nous donnons tout ce que nous avons, mais que nous ne donnons pas notre coeur à Dieu, cela ne nous sera d’aucun profit. Il en est de même avec la souffrance la plus douloureuse. Combien se trompent ceux qui cherchent l’acceptation et la récompense pour leurs bonnes oeuvres, mais qui sont aussi insuffisants et défectueux qu’ils sont corrompus et égoïstes!
Son excellence présentée par ses propriétés et ses effets; (4-7)
4-7 Quelques-uns des effets de la charité sont exposés afin que nous puissions savoir si nous avons cette grâce; et que, si nous ne l’avons pas, nous ne puissions pas nous reposer jusqu’à ce que nous l’ayons. Cet amour est une preuve tangible de la régénération, et c’est une pierre de touche de notre foi qui est professée en Christ. Dans cette belle description de la nature et des effets de l’amour, l’intention était de montrer aux Corinthiens que leur conduite était, sous de nombreux aspects, vraiment en contraste. La charité est un ennemi total à l’égoïsme; elle ne désire ni ne cherche sa propre louange, ou son honneur, son profit, ou son plaisir. Ce n’est pas que cette charité détruit toute estime envers nous-mêmes, ou que l’homme charitable doive négliger lui-même et tous ses intérêts. Mais la charité ne cherche jamais sa satisfaction en blessant les autres, ou en les négligeant. Elle préfère toujours le bien-être des autres à son avantage privé. Combien est accommodante et aimable la charité chrétienne! Combien le christianisme apparaîtrait comme excellent au monde si ceux qui le professent vivaient plus sous ce principe divin, et considéraient avec l’estime qui lui est due le commandement sur lequel son Auteur béni a mis principalement l’accent! Demandons-nous si cet amour divin demeure dans nos coeurs. Est-ce que ce principe nous a guidés dans notre comportement envers tous les hommes? Est-ce que nous sommes disposés à mettre de côté des objets et des buts égoïstes? Il y a ici un appel à la vigilance, l’assiduité, et la prière.
Et par sa durabilité, et sa supériorité. (8-13)
8-13 La charité est de beaucoup préférable aux dons sur lesquels les Corinthiens fondaient leur fierté. Par sa durée qui est plus grande. C’est une grâce, qui dure comme l’éternité. L’état présent est un état d’enfance, le futur est un état d’adulte. C’est la différence qui existe entre la terre et le ciel. Quelles vues étroites, quelles notions confuses des choses ont des enfants quand on les compare avec celles des hommes qui sont devenus grands! C’est ce que nous penserons de nos dons auxquels nous donnons le plus de valeur, quand nous arriverons au ciel. Toutes choses sont maintenant sombres et confuses, en comparaison avec ce qu’elles seront ci-après. Elles peuvent seulement être vues comme par le reflet dans un miroir, ou dans la description d’une énigme; mais ci-après notre connaissance sera libre de toute obscurité et d’erreur. C’est la lumière du ciel seulement qui enlèvera tous les nuages et ténèbres qui nous cachent le visage de Dieu. Pour résumer les excellences de la charité, elle est non seulement préférable aux dons, mais aussi aux autres grâces, à la foi et l’espérance. La foi oriente sur la révélation divine, et y acquiesce, en s’appuyant sur le Rédempteur Divin. L’espérance s’attache au bonheur futur, et y met ses attentes; mais dans le ciel, la foi sera avalée par une vision réelle, et l’espérance par le plaisir. Il n’y a pas lieu de croire et d’espérer, quand nous voyons et que nous possédons. Mais là, l’amour sera rendu parfait. Là nous aurons un amour parfait envers Dieu. Et là nous nous aimerons parfaitement les uns les autres. Etat béni, qui surpasse le meilleur ici-bas! Dieu est amour, 1Jean 4: 8 ; 16. Là où Dieu doit être vu comme il est, et face à face, là charité se manifeste dans ses plus grandes dimensions; là seulement elle est parachevée.

Matthieu 7 : 21-23

21 Ceux qui me disent: Seigneur, Seigneur! N’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux.
22 Plusieurs me diront en ce jour-là: Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé par ton nom? N’avons-nous pas chassé des démons par ton nom? Et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom?
23 Alors je leur dirai ouvertement: Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité.


21 Ils n’entreront pas tous, etc. Le Seigneur a montré que l’entrée dans le royaume se fait à travers la "porte étroite." Il montre maintenant plus particulièrement ce qui est nécessaire pour entrer. Il est décrit ceux qui n’entreront pas. "Pas tous" impliquent que seulement certains qui disent "Seigneur, Seigneur," etc., entreront. Entrera Celui seul qui fait la volonté de mon Père.. Nul ne peut être un citoyen s’il n’obéit pas au Roi.
22-23 Au jour du jugement, quand les incroyants se tiendront devant Christ (Apocalypse 20 : 11-15), plusieurs lui diront qu’ils ont prophétisé, chassé des démons, fait beaucoup de miracles en son nom. Leur protestation sera vaine. Jésus leur dira qu’Il ne les a jamais connus, ni jamais reconnus comme siens.

Ce passage nous apprend que les miracles n’ont pas tous une origine divine et que ceux qui les opèrent ne sont pas tous mandatés par Dieu. Le miracle atteste simplement qu’une puissance surnaturelle est à l’oeuvre. Cette puissance peut être divine ou satanique. Satan peut même donner à ses agents le pouvoir de chasser temporairement des démons pour donner l’illusion que le miracle est d’origine divine. Ce faisant, il ne divise pas son royaume contre lui-même, il trame une plus grande invasion de démons pour l’avenir.


1 Corinthiens 12 : 7-11

7 Or, à chacun la manifestation de l’Esprit est donnée pour l’utilité commune.
8 En effet, à l’un est donnée par l’Esprit une parole de sagesse; à un autre, une parole de connaissance, selon le même Esprit;
9 à un autre, la foi, par le même Esprit; à un autre, le don des guérisons, par le même Esprit;
10 à un autre, le don d’opérer des miracles; à un autre, la prophétie; à un autre, le discernement des esprits; à un autre, la diversité des langues; à un autre, l’interprétation des langues.
11 Un seul et même Esprit opère toutes ces choses, les distribuant à chacun en particulier comme il veut.


7 L’Esprit se manifeste lui-même dans la vie de chaque croyant en lui accordant l’un ou l’autre don. Il n’existe pas de chrétien qui n’ait une mission à remplir. Les dons sont distribués pour l’utilité commune. Ils ne sont pas confiés pour que l’homme se vante ou se fasse plaisir, mais pour aider les autres. C’est un point charnière dans toute cette discussion.
Il est donc tout naturel que Paul dresse la liste de certains dons de l’Esprit.
8 La parole de sagesse est la faculté surnaturelle de parler avec une clairvoyance pour résoudre des difficultés, défendre la foi, apaiser les conflits, donner des conseils pratiques ou faire l’apologie de sa foi devant des autorités hostiles. Etienne, par exemple possédait ce don, car ses adversaires « ne pouvaient résister à sa sagesse et à l’Esprit par lequel il parlait » (Actes 6 : 10).

La parole de connaissance est l’aptitude à communiquer une information révélée divinement. Ainsi Paul, lorsqu’il déclare: « Voici, je vous dis un mystère » (1Corinthiens 15 : 51) ou: « Voici ce que nous vous disons d’après la parole du Seigneur » (1Thessalonisiens 4 : 15). Dans ce sens premier, celui d’une nouvelle vérité révélée, on peut dire que ce don a cessé, parce que la foi chrétienne a été une fois pour toutes transmise aux saints (Juges 3). Le corps de doctrine de la foi chrétienne est complet. Mais dans un sens plus faible, Dieu accorde encore le don d’une parole de connaissance. A ceux qui vivent en étroite communion avec lui, le Seigneur communique d’une manière mystérieuse des connaissances divines (Ps 25 : 14). Cette connaissance partagée avec autrui est une parole de connaissance.
9 La foi, objet de ce don, est une puissance divine capable de déplacer les montagnes des difficultés en poursuivant la volonté de Dieu (13.2) et d’accomplir de grands exploits pour lui en réponse à certains commandements ou à certaines promesses du Seigneur, que l’on trouve dans sa Parole ou qui sont communiquées en privé.
George Müller est l’exemple classique de celui qui possède ce don. Sans jamais faire connaître ses besoins aux autres sinon à Dieu, cet homme a pu recueillir et nourrir 10 000 orphelins durant ses 60 ans de ministère.
Le don de guérison est le pouvoir miraculeux de guérir les maladies.
10-11 Le don d’opérer des miracles peut inclure le pouvoir de chasser des démons, de transformer une substance en une autre, de ressusciter des morts, et d’assujettir les éléments de la nature. Philippe opéra des miracles à Samarie et suscita ainsi une écoute attentive de l’Evangile (Actes 8 : 6-7).
A un autre, la prophétie. Le prophète était celui qui, sous l’impulsion divine, prononçait des paroles données par le Saint Esprit. A un autre, le discernement des esprits. Le pouvoir de lire dans les coeurs et de déterminer quels sont ceux qui parlent par l’esprit divin, ou par quelque autre impulsion. A un autre, la diversité des langues. Ceux qui parlaient en langues parlaient des langages qu’ils n’avaient jamais appris. Actes 2: 6-8
Quelquefois, ce qu’ils disaient n’était pas compris par l’auditoire Et de là, un autre don était l’interprétation des langues, la possibilité d’expliquer le sens de ce que disaient ceux qui parlaient en langues. Neuf dons sont nommés, tous surnaturels, impartis par le même Esprit, qui les distribue selon sa propre volonté.


Galates 5 : 16-23

16 Je dis donc: Marchez selon l’Esprit, et vous n’accomplirez pas les désirs de la chair.
17 Car la chair a des désirs contraires à ceux de l’Esprit, et l’Esprit en a de contraires à ceux de la chair; ils sont opposés entre eux, afin que vous ne fassiez point ce que vous voudriez.
18 Si vous êtes conduits par l’Esprit, vous n’êtes point sous la loi.
19 Or, les oeuvres de la chair sont manifestes, ce sont l’impudicité, l’impureté, la dissolution,
20 l’idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes,
21 l’envie, l’ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. Je vous dis d’avance, comme je l’ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n’hériteront point le royaume de Dieu.
22 Mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité,
23 5-22 la douceur, la tempérance; 5-23 la loi n’est pas contre ces choses.


16 Le croyant devrait marcher selon l’Esprit, et non selon la chair. Marcher selon (ou par) l’Esprit, c’est lui permettre d’exercer son influence ; c’est rester en communion avec lui ; c’est prendre les décisions à la lumière de sa sainteté ; c’est avoir ses pensées fixées sur Christ, car le ministère de l’Esprit consiste à solliciter le croyant à s’engager pour le Seigneur Jésus. Quand nous marchons ainsi selon l’Esprit, la chair, la vie égoïste, est considérée comme morte. Nous ne pouvons pas être engagés en même temps par Christ et par le péché.
Scofield dit:
Le problème de la vie chrétienne tient au fait que tant que le chrétien vit dans ce monde, il est comparable à deux arbres: le vieil arbre de la chair et le nouvel arbre de la nature divine plantée en lui par la nouvelle naissance. La difficulté consiste à maintenir le vieil arbre dans la stérilité et à faire porter du fruit au nouvel arbre. La solution: marcher selon l’Esprit.
Ce verset et les suivants montrent que la chair est encore présente dans le chrétien ; l’idée que la nature pécheresse puisse être éradiquée est ainsi réfutée.
17 L’Esprit et la chair sont en conflit continuel. Dieu aurait pu délivrer les croyants de la nature pécheresse au moment de leur conversion, mais Il ne choisit pas de le faire. Pourquoi ? Il voulait qu’ils se rappellent continuellement leur propre faiblesse, qu’ils dépendent continuellement de Christ, leur Sacrificateur et Intercesseur, et qu’ils louent sans cesse Celui qui les a sauvés, pauvres vers qu’ils sont. Au lieu d’ôter la vieille nature, Dieu nous a donné son Saint-Esprit qui habite en nous. L’Esprit de Dieu et notre chair sont continuellement en état de guerre et continueront à l’être jusqu’à ce que nous soyons transférés dans notre patrie céleste. La part du croyant dans ce conflit est de s’abandonner à l’Esprit.
18 Si vous êtes conduits par l’Esprit. Si le désir de l’Esprit prévaut. Ceux "qui sont conduits par l’Esprit sont les fils de Dieu" Romains 8:14
Et sont libérés de la loi, qui, avec ses ordonnances charnelles aux yeux de Paul était adaptée à une condition charnelle.
19 Or, les oeuvres de la chair etc. Trois choses qui sont connues par leurs fruits. Nos fruits sont visibles, qu’ils soient de la chair ou de l’esprit. Les oeuvres de la chair sont d’abord exposées. Paul nomme ici:
(1) Trois péchés de la sensualité;
(2) deux péchés spirituels de la fausse religion;
(3) neuf péchés contre nos prochains;
(4) deux péchés d’intempérance.
Les péchés de sensualité se retrouvaient dans la religion païenne du culte de Vénus, et ils étaient admis par les moralistes les plus purs. Le christianisme a eu à lutter contre le courant du monde entier. Il différait de la moralité païenne comme le jour et la nuit.
20 La magie. Ou sorcellerie. Ces choses avaient une grande importance dans le monde en ce temps là. *Voir PNTF sur "Ac 19:19"
21 L’ivrognerie. Un péché existant de tous temps. Les excès de table. Et toutes sortes de tapages et de mauvaise conduite; les ripailles. Comme je l’ai déjà dit. Il le dit, comme il l’a déjà dit lorsqu’il était en Galatie, et ceux qui se livrent à ces excès ne peuvent espérer être sauvés.
22-23 Mais le fruit de l’Esprit. Les fruits nommés ne sont pas nos fruits, mais ceux de l’Esprit en nous. Si nous portons ces fruits, nous montrons que nous avons l’Esprit. Il y en a quatre groupes:
(1) L’amour, la grâce chrétienne qui contient toute la loi.
(2) La joie et la paix, qui sont l’état normal du chrétien.
(3) Les grâces qui nous relient aux autres: la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur.
(4) Le dernier fruit étant pour nous-même: la tempérance, ou le contrôle de soi. Cela n’implique pas seulement l’abstention de boissons fortes et de nourritures, mais aussi la tempérance par rapport à la colère, aux paroles, aux désirs, à la passion pour l’argent ou le pouvoir.
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